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À l’espère

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ISBN : 978-2-87449-039-2
Format : 14.8 x 21 cm
Pagination : 224 pages
Prix : 18€
Parution : janvier 2008

Dans une âpre garrigue du fond des âges, une passion se noue entre une sauvage un peu sorcière qui soigne jusqu’aux arbres, et un désespéré qui tue des bêtes comme pour se soulager de lui-même. Ne sachant se trouver ils se traquent l’un l’autre, se déchirent, se détruisent. Nul ne peut les retenir d’aller au bout de ce destin qu’ils semblent avoir choisi, et le chasseur finit par tirer sur celle qui se fit sa proie. Mais là où tombent les morts repoussent les plantes, et l’ordre de la nature reprend le pas sur le chaos des hommes.

Par cette histoire simple et implacable, comme par sa langue ample et grave, Sandrine Willems renoue ici avec la tragédie.

De l’anti-contemporain comme extrême-contemporain

À l’espère, le nouveau roman de Sandrine Willems, pose une question on ne peut plus simple : qu’est-ce qu’un roman moderne, aujourd’hui ? Ce texte – beau, âpre, exigeant, et pour toutes ces raisons condamné à un public qu’on doit craindre exigu – mélange en effet, et non sans provocation, deux stratégies qu’on pourrait juger incompatibles : en apparence, une écriture coupée du monde contemporain ; en profondeur, une écriture de recherche ou, plus exactement peut-être, d’une recherche d’écriture pleinement, entièrement moderne.

Le Soir

« C’est une fresque profondément terrienne que Sandrine Willems déroule, mariant aux paragraphes sur les plantes et les animaux les envolées de la tragédie qu’elle ourdit entre ses personnages. La conjonction mélodieuse des petits violons et des grandes orgues. Un roman animal, végétal et sauvage où la séduction mènera à la perte. […] Un roman implacable et prenant, entre amandiers, vignes, oliviers et roses. »

Lucie Cauwe, Le Soir, 18 janvier 2008

La Libre Belgique

« Tel Le parfum de Süskind, il est des livres qui exhalent des sensations étranges. De À l’espère se dégagent des senteurs mais surtout, de l’animal, du végétal, les mots s’entremêlant comme les ronces qui recèlent des fruits cachés, comme le lierre grimpant sur la façade d’une maison, comme la texture de l’osier courbé. […] L’histoire d’une passion palpable, magnifiquement écrite, au milieu des oliviers, entre pépiement des oiseaux et bourdonnements des abeilles. »

Camille Perotti, La Libre Belgique, 4 avril 2008

Lire l’article complet sur le site de La Libre Belgique

France2.fr

« Une histoire d’amour dévorante et passionnée qui se met au diapason des saisons et d’une terre belle et parfois hostile. Une ode à la nature, à ses fruits mûrs, ses plantes, ses racines qui nous ramènent à la vie, la vraie. Un livre qu’on respire ! […] À l’abri des oliviers, Sandrine Willems nous impose son rythme lent et poétique. Celui d’une Provence éternelle où la passion destructrice éteint ses habitants à petit feu. »

Xavier Richard, France2.fr, 23 avril 2008

Le Carnet et Les Instants

« On aura compris que, dans ce récit où chacun peut lire ce qu’il cherche, Sandrine Willems a construit au moins une histoire d’amour, sinon deux, en dehors des sentiers battus, au propre et au figuré et qu’elle y renouvelle les représentations du désir et de la passion. C’est une réflexion profonde sur l’échange amoureux qu’elle développe sous une profusion d’images, un échange inégal parfois, selon qu’on donne ou qu’on reçoit. Mais elle détaille aussi la noire saveur de l’amour non partagé et la paix qui peut surgir des désirs auxquels on a renoncé. À l’espère se dit de la chasse dans les marais par ruse et non par force ou adresse. Quant à la relater, rien n’est beau comme une histoire d’été rédigée en hiver. »

Jeannine Paque, Le Carnet et les Instants n° 151, avril-mai 2008

Lire l’article complet sur le site de la Promotion des Lettres

Critiqueslibres.com

« Plus que les relations entre les personnages, c’est la vie de la nature qui importe. Les arbres, les plantes, les oiseaux, les cerfs, les humains agissent selon les lois de la déesse terre et s’interfèrent. Sandrine Willems maîtrise une langue particulièrement descriptive, riche d’idées qui font flotter le lecteur hors du temps présent pour un passé indéfinissable à la fois médiéval et contemporain. L’auteur parvient à communiquer au lecteur des sensations qui le font communier à cette Provence qui nous fait rêver. »

Ddh, Critiqueslibres.com, 13 mai 2008

Lire l’article complet sur le site Critiqueslibres.com