Addictions & Reliances

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ISBN : 978-2-87449-446-8
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 208 pages
Prix : 18€
Parution : mars 2017

Si l’on a parfois souligné la parenté entre les « extases » mystiques et les états que visent toxicomanes ou alcooliques, on a peu interrogé le fond religieux, et l’insistance des questions métaphysiques, qui peuvent se révéler chez ceux-ci.

Il ne s’agit pas ici de proposer une quelconque théorie, mais plutôt d’écouter les questions qui surgissent de parcours d’existence, et de leur rencontre avec une psy qui conçoit la « thérapie » comme une création partagée. Dans une polyphonie de singularités, les sujets s’y inventent comme s’ils construisaient un roman, se découvrent au fil d’improvisations théâtrales, s’ouvrent à des échanges collectifs – où se déploie leur désir de reliance.

Prologue – ou pourquoi j’ai écrit ce livre

Adresse – ou pourquoi ce livre aujourd’hui

I. Accrochage et reliance

II. Reliance et dissolution du moi

III. Reliance et récits de vie

IV. Polyphonie du fond des êtres

V. Reliance et arts vivants

VI. Se relier aux dieux

VII. Vers une psychothérapie reliante

Épilogue

Bibliographie

Le Salon littéraire

« Cet ouvrage est à la fois un essai, un compte-rendu de discussions avec des toxicomanes, un travail d’anthropologie et de psychologie, et comme dans son livre précédent – Carnets de l’autre amour – un travail sur soi. […] Cette fois, elle étudie les “extases mystiques” que lui semblent vivre les alcooliques, les toxicomanes. D’où cela provient-il ? Elle émet l’hypothèse que cette quête provient du manque de relations aux autres, à soi, à notre anima¸ voire même à un animal. Les “produits” (mescaline pour Henri Michaux, peyotl pour Antonin Artaud ou alcool pour Charles Bukowski et alii) viennent à la place d’une relation au monde dans lequel le sujet voudrait se fondre : “dissolution du moi”. Dans le même mouvement, le sujet cherche à dégager “sa part divine”, tout en vivant l’expérience des limites et donc, bien sûr, les drogues. On le pressent, la “part maudite” de Georges Bataille n’est pas si loin. »

Bertrand du Chambon, Le Salon littéraire, 15 mars 2017

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