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Anthropogénie

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ISBN : 978-2-87449-685-1
Format : 17 x 24 cm
Pagination : 1040 pages
Prix : 38€
Parution : mai 2019

Durant près de vingt ans, l’écrivain Henri Van Lier a rédigé un livre exceptionnel, qui se veut la somme de tous nos savoirs actuels sur l’évolution de l’homme, depuis l’émergence de ses premiers ancêtres aux acquis les plus récents et les plus pointus en art comme en science. L’aboutissement de cet effort sans pareil n’est pas une encyclopédie des connaissances, mais un véritable récit, celui du devenir de l’homme (discipline post-darwinienne que Van Lier nomme Anthropogénie) et de sa découverte progressive du monde qui l’entoure, du niveau le plus élémentaire à celui de l’univers en expansion continue.

Entreprise déraisonnable à l’ère des spécialisations ? Chez Henri Van Lier, grand savant mais aussi grand narrateur, l’aventure humaine s’impose au contraire comme un projet à la fois uni et résolument ouvert. Dans son Anthropogénie, il s’appuie sur un champ de connaissances extrêmement vaste, allant de la paléoanthropologie à la biologie en passant par la neurologie, l’archéologie, la physique, les mathématiques, la philosophie, ou encore la sémiologie.

Paru une première fois en 2010, une nouvelle édition de cette œuvre monumentale paraît en 2019 à l’occasion du 10e anniversaire de la disparition de l’auteur. Par ailleurs, un colloque intitulé « Anthropogénie. De la technique à la sémiotique » est prévu au Centre international de conférence de l’Université de Paris 3 – Sorbonne-Nouvelle les 12 et 13 décembre 2019.

Libération

« Ce n’est pas tous les jours que paraît un ouvrage pareil. En le manipulant (1 038 pages, 1,530 kg), on a une certaine appréhension, car on se dit qu’on ne pourra pas le tenir et le lire affalé sur un fauteuil, et on se met à espérer qu’au moins il n’exige pas une lecture suivie, de A à Z. […] On se demande alors comment il est possible qu’un même livre puisse traiter de paléoanthropologie et d’images publicitaires, de vie amoureuse, d’outils agraires, de métaphysique, de tuning, d’économie ou de biologie, d’humour, d’”idiosyncrasies sexuelles, hétéro-, homo-, bi-“, d’émigration, d’hallucinations, de peintures sur corps, de guerres des peuples et de pogroms, de neurologie, de ponctuation, de caresses, de quatuors à cordes et de larmes. […] Qu’on ne songe pas à un inventaire à la Prévert. L’Anthropogénie d’Henri Van Lier est une œuvre philosophique et scientifique, rarissime par son ampleur, à une époque qui penche plutôt vers les savoirs en miettes, et certainement déraisonnable si l’on songe à ce qu’un homme seul, raisonnablement, peut entreprendre. Le penseur belge, né en 1921 à Rio de Janeiro, mort à Bruxelles le 28 avril en 2009, a employé vingt années de sa vie pour la mener à bien. L’Anthropogénie n’est rien de moins qu’un “tour de l’homme” – comme on dit tour du monde – et la somme de toutes les connaissances sur son évolution. »

Robert Maggiori, Libération, 6 mai 2010

Lire l’article complet sur le site de Libération