Facebook
Instagram
Dailymotion
Youtube
Newsletter

Consoler Schubert

Domaine(s) :
Collection :
ISBN : 978-287-449-789-6
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 144 pages
Prix : 15€
Parution : août 2020

À plus d’un siècle de distance, deux vies s’entrelacent, celle de Schubert et celle d’une dentellière, qu’envahit peu à peu la musique du premier. Tous deux sont conduits par un amour impossible, et la plus profonde mélancolie. Tous deux tentent de sonder leur âme en écoutant celle du monde. Tous deux se demandent à quoi ils croient, ce qui les fait tenir, et s’interrogent sur le pouvoir, ou l’impuissance, de la musique et des mots.

Ce faisant l’écriture tend à se fondre dans celle de Schubert, allant de la candeur au dénuement.

Le Carnet et les Instants

« Au diapason de Schubert, artiste de l’infime et de l’intime, de l’inachèvement aussi, Sandrine Willems s’approche de la musique intérieure des êtres. Celle de Schubert, incompris de son vivant, rongé par la syphilis, mort à trente-et-un ans, celle, brisée, de Marie-Jeanne qui, perdant pied, s’enfonce dans le monde des songes. »

Véronique Bergen, Le Carnet et les Instants, 20 août 2020

lire la critique complète sur le site du carnet et les instants

RCF radio

Sandrine Willems était au micro de Marie-Eve Stevenne pour l’émission “La Librairie des ondes” pour évoquer son roman lors d’un entretien en août 2020.

écouter l’entretien complet sur le site de la radio rcf 

Journal Le Soir

« C’est une histoire d’amour grandiose et malheureuse. Parce qu’elle ne se concrétise jamais. Mais la musique de Schubert transforme la douleur en joie et la nature de l’Ardèche apaise le cœur et panse l’intime blessure. Marie-Jeanne et Franz, c’est le même destin : l’amour impossible, la solitude et la mélancolie. Au fur et à mesure que l’une approfondit la vie de l’autre dans les livres et ses œuvres, elle se sent de plus en proche de lui, s’identifie, devient Franz dans son histoire douloureuse et dans la transparence de sa musique. Mais le roman, lui, n’est jamais doloriste, mélo, larmoyant. Au contraire, on y retrouve comme un fil lumineux et cohérent qui transcende le chaos des vies de Franz et de Marie-Jeanne et le chaos du monde. Et on se sent consolés. »

Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, 20 août 2020

lire l’entretien complet du journal LE SOIR

Journal L’Echo

« Il y a de ces livres que l’on savoure à petites gorgées. Consoler Schubert, de Sandrine Willems, est de ceux-là. (…) Conçu comme un exorcisme littéraire d’une histoire familiale qui la “hantait depuis toujours”, le voyage de cette écrivaine inclassable emprunte les chemins de l’amour absolu (“une solitude qui s’approfondit”) où l’on ressasse “ce qui ronge et fait vivre”. »

Stéphane Renard, L’Echo, 22 août 2020

lire l’article complet du journal l’ECHO

Lintern@aute

« (…) Goethe n’est pas loin dans ce drôle de roman, écrit dans des nuances de tons musicaux, en miroirs de deux destins qui se déplacent parmi les siècles, parallèle d’une quête impossible dans l’éternel espoir. »

François Xavier, Lintern@ute, 22 août 2020

lire la critique complète sur le site lintern@ute

Libération

« Lui, c’est Schubert. “On l’appelait Schwammerl, le Petit champignon. Il mesurait un mètre cinquante-sept, avec des doigts courts dodus, tout le contraire des mains d’un pianiste.” Elle, c’est Marie-Jeanne, née de père inconnu, peut-être allemand, abandonnée en pension par sa mère. Devenue dentellière, partie travailler en Ardèche du Nord, elle est aussi seule que le compositeur dont elle a acquis par hasard quelques enregistrements. Il lui devient familier, vital. Une révélation en entraînant une autre, elle se rend à la bibliothèque où elle entame une autre grande histoire d’amour, à peine plus terrestre, avec un des bibliothécaires, Clément. Il connaît aussi la musique. Mais ils ne vivront jamais ensemble. Marie-Jeanne se marie, a deux filles, et voici que l’autrice – ce n’est pas le moment le moins poétique de ce livre étonnant – fait irruption dans le récit. Marie-Jeanne était la grand-mère de Sandrine Willems. Il en résulte, en spirale, une double biographie romanesque.  »

Claire Devarrieux, Libération, 29-30 août 2020

lire l’article complet sur le site de libération

« A portée de mots » – RTBF Musiq3

Sandrine Willems était au micro d’Axelle Thiry pour évoquer son roman Consoler Schubert, sur les ondes de Musiq3, le dimanche 6 septembre 2020.

écouter l’émission complète sur rtbf auvio

L’Avenir

« Ces deux destins contra­riés s’entrelacent admira­blement sous la plume par­ticulièrement sensible et subtile de Sandrine Willems qui revient ainsi avec force à l’écriture roma­nesque que, depuis une dé­cennie, elle avait délaissée pour des essais. »

Michel Paquot, L’Avenir, 17 septembre 2020

lire l’article complet du journal l’avenir

« Et dieu dans tout ça? » – RTBF La Première

Le dimanche 20 septembre 2020, Sandrine Willems était au micro de Pascal Claude pour évoquer son roman, Consoler Schubert. 

écouter l’emission complète sur rtbf auvio