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La charité des prédateurs

Lettre à l'Abbé Pierre

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Genre(s) :
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ISBN : 978-2-87449-177-1
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 96 pages
Prix : 9€
Parution : octobre 2013

Au-delà du statut indigne dont Martin Hirsch affubla les Compagnons d’Emmaüs, au-delà des turpitudes avérées d’associations sectaires, ce petit livre très documenté nous montre comment la gestion de la misère est devenue pour certains prédateurs un outil de profit, puissant et cynique.

L’auteur s’adresse ici à l’Abbé Pierre, confident de son enfance chrétienne, et à travers lui, à tous les êtres debout et lucides qui refusent la vacuité larmoyante des discours officiels et des actions stériles.

Appelant à un vrai modèle de justice, il analyse en profondeur les mensonges de ces « tirelires déguisées en trousses de secours » : caritatif institutionnel, microfinance, Social Business, Solidarités hypocrites des banquiers, des marques et de certains universitaires, empilement de structures coûteuses et dérisoires, nuées d’associations sans âme, etc.

Dans ce réquisitoire impitoyable contre les dérives de l’humanitaire et du caritatif, Christophe Leclaire, préférant la conscience politique aux tristes alibis de la bonne conscience, nous alerte sur le chaos dans lequel nous entraîne le capitalisme planétaire, avec sa recherche de croissance qui engendre partout la douleur et la déshumanisation.

Il nous invite à repenser les richesses, et non la pauvreté, et rejoint ainsi les soulèvements légitimes des peuples pour leur dignité et leur liberté, afin d’en finir avec nos sociétés aliénées et sous surveillance, où des élites corrompues s’enrichissent de la misère qu’elles produisent en toute impunité, tout en prétendant la combattre.

Site associatif Come4news

« Christophe Leclaire, un humaniste de 61 ans, qui, lui aussi a connu la misère, nous livre une émouvante (et révoltante) lettre à l’Abbé Pierre dans son livre : La Charité des Prédateurs. L’auteur, un  ancien spécialiste des médias et de la communication qui vit aujourd’hui, sans papiers, sans ressources, dans les contrées rurales d’Asie du Sud Ouest, pousse un cri d’alarme envers cette Société occidentale de surconsommation, où les banquiers tendent sans relâche leur “piège au surendettement”. Cette lettre à l’Abbé Pierre, écrite à la première personne du singulier est un véritable réquisitoire contre toutes les associations humanitaires qui exploitent la pauvreté pour s’enrichir. Vous sortirez de ce petit livre, ému par cet homme, qui, porté par la foi, nous donne une leçon de Morale Politique, tout en restant persuadé que l’Homme est perfectible ! Ce réquisitoire, est bien sûr accablant, mais une lueur d’espoir brille encore dans le cœur de cet exilé qui n’a plus rien à perdre, hormis sa LIBERTÉ. »

Site associatif Come4news, 20 septembre 2013

Lire l’article complet sur le site associatif Come4news

Chroniques d’Asteline

« Pourquoi un essai sous forme de lettre ouverte à l’Abbé Pierre ? Parce que l’auteur lui voue autant d’admiration qu’il lui adresse de reproches d’avoir été trop sincèrement naïf, “fantassin médiatique”, serrant trop de mains de “prédateurs”. Certes, le regretté “frère des pauvres” n’a plus droit de réponse, mais c’est finalement davantage à nos propres bonnes consciences politiquement correctes que s’adresse ce texte bouleversant. »

Chroniques d’Asteline, décembre 2013

Lire l’article complet sur le blog des Chroniques d’Asteline