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La direction de spectateurs

Création et réception au cinéma

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ISBN : 978-2-87449-302-7
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 288 pages
Prix : 18€
Parution : septembre 2015

Hitchcock dit à propos de Psychose : « Je faisais de la direction de spectateur. » Cette boutade qu’on peut rapprocher du « calcul du spectateur » cher à Eisenstein, est une invitation à repenser les rapports entre création et réception au cinéma. Ce recueil de textes issu d’un colloque propose en particulier de trouver la réception dans les films (plutôt que dans l’observation sociologique). De quelle manière la réception s’inscrit-elle dans le film même, dans son texte ou sa texture ? On cherche les adresses au récepteur, les signes ou les configurations qui prescrivent des attitudes aux spectateurs. On examine ces marques dans des films précis (Hitchcock, Oshima, Gus van Sant, cinéma expérimental, etc.). On pose aussi la question générale de l’interaction de la création avec la réception, y compris pour les images 3D les plus récentes.

Cinélivres (Le Nouvel Observateur)

« Ce livre nous changera un peu de la sempiternelle direction d’acteurs. En partant d’une boutade d’Hitchcock parlant de Psychose : “Je faisais de la direction de spectateur”, le livre s’attache à repenser les rapports entre création et réception au cinéma. […] Un bon livre intellectuel destiné sans aucun doute aux jeunes étudiants qui ont encore le courage et la foi d’entreprendre des études de cinéma. »

Jean-Max Méjean, Cinélivres, 12 septembre 2015

Lire l’article complet sur le site du Nouvel Observateur

Focus Vif

« S’y voit creusé avec intelligence – et sans trop de jargon universitaire – le thème multiple autant que passionnant de la manière avec laquelle le spectateur peut recevoir un film et être influencé par (de manière non exhaustive) les techniques narratives utilisées, l’identification, le contexte culturel, l’économie (moyens engagés, promotion, domination et conditionnement du modèle hollywoodien), les attentes (du film désiré au film vu). À lire et à méditer, un bouquin stimulant, dont les enjeux trouvent une illustration extraordinaire dans l’actualité avec le Son of Saul de Laszlo Nems, où l’utilisation d’une certaine focale dirige littéralement et aussi moralement le regard du spectateur dans le chaos existentiel du génocide nazi. »

Louis Danvers, Focus Vif, 6 novembre 2015

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