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Le sommeil n’est pas un lieu sûr

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ISBN : 978-2-87449-240-2
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 112 pages
Prix : 10€
Parution : février 2015

Le quotidien de la narratrice est bouleversé par d’étranges troubles du sommeil. Au réveil, elle se sent faible et nauséeuse, à bout de forces. Lorsqu’elle commence à comprendre la nature de ses hallucinations nocturnes, tout prend autour d’elle un aspect menaçant. À mesure que grandit ce malaise, elle tente d’échapper à l’atmosphère de plus en plus intenable de la maison où elle vit avec son mari et ses enfants à la lisière d’une forêt à la proximité inquiétante.

D’où lui vient l’impression confuse d’entendre une voix familière à travers son sommeil ? Son mari la soutient-il réellement dans l’épreuve qu’elle traverse ? Pourquoi son attitude si calme, si prévenante, laisse-t-elle peu à peu l’image d’un homme qui exerce sur sa compagne une emprise ambiguë ?

L’état d’anxiété perpétuel et de précarité physique qui caractérise la narratrice, la dégradation progressive de ses relations conjugales, mais aussi la paranoïa ambiante et la violence du quotidien immergent le lecteur dans un climat de tension exacerbée qui fait écho à certaines œuvres de Roman Polanski et Boileau-Narcejac.

Le sommeil n’est pas un lieu sûr a fait partie de la sélection du Prix Première 2015, qui distingue un premier roman francophone publié entre les rentrées littéraires de septembre et février, choisi parmi une sélection de 10 premiers romans proposés par un comité de présélection constitué de libraires, bibliothécaires et journalistes.

Le Vif Weekend

« Sous le titre inquiétant Le sommeil n’est pas un lieu sûr paraît le premier roman de Louis Wiart, jeune auteur narrant les angoisses d’une femme victime d’étranges troubles du sommeil auxquels son mari n’est peut-être pas étranger. »

Mathieu Nguyen, Le Vif L’Express, 6-12 février 2015

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Le Carnet et les Instants

« Le sommeil n’est pas un lieu sûr est le premier roman de Louis Wiart. L’auteur a pu d’entrée de jeu installer une atmosphère d’inquiétante étrangeté sans en faire trop. Le récit évolue à un rythme juste qui présente une intrigue crédible dans un climat de tension qui va crescendo. Sur le plan de la psychologie des personnages, l’auteur a l’intelligence de ne pas assener au lecteur des vérités toutes faites ou de raccourcis. Ses descriptions viscérales de ce que vit la narratrice de l’intérieur nous plongent dans la violence du quotidien d’une relation sous emprise. »

Séverine Radoux, Le Carnet et les Instants, 9 février 2015

Lire l’article complet sur le site du Carnet et les Instants

CritiquesLibres.com

« J’ai beaucoup aimé l’ambiance qui se dégage du roman, le sentiment de suffocation et d’étau qui se resserre sur l’héroïne et la réveille en pleine nuit en devient palpable. L’auteur insinue une atmosphère inquiétante tout en laissant le doute sur ce qui se passe réellement. De la narratrice on ne sait pas grand chose, à part qu’elle est critique musicale mais qu’elle ne supporte plus la musique, et qu’elle a une famille en apparence adorable. Le lecteur est livré à lui-même pour interpréter le glissement progressif de la narratrice dans l’angoisse, les insomnies et peut-être la folie. A moins qu’il n’y ait une autre explication ? »

Saule, CritiquesLibres.com, 12 février 2015

Lire l’article complet sur le site de CritiquesLibres.com

RTBF – La Première (Entrez sans frapper)

Laurent Dehossay chronique le premier roman de Louis Wiart, sélectionné pour le Prix Première 2015, dans l’émission culturelle « Entrez sans frapper » sur les ondes de La Première, le 20 février 2015.

  Écouter la séquence sur le site de la RTBF

Blog de la Fédération des cafés-librairies de Bretagne

« Un court roman rempli de tensions et de doutes, où la paranoïa se mêle à la folie et à l’anxiété. »

Ily Maela (librairie L’Ivresse des mots), Blog de la Fédération des cafés-librairies de Bretagne, 6 mars 2015

Blog Mon antre littéraire

« Dès le premier paragraphe du premier chapitre, l’auteur, Louis Wiart, plonge le lecteur dans une atmosphère oppressante, on ressent un certain malaise. L’auteur commence par nous décrire la maison de la narratrice. Cette atmosphère pesante est créée en partie grâce au vocabulaire utilisé. En quelques lignes, l’auteur emploie les termes suivants; ombre, frémissante, serpentait, enserré, doigts crochus, griffaient. »

Phedre, Blog Mon antre littéraire, 8 mars 2015

Lire l’article complet sur le blog Mon antre littéraire

Blog de Wolkaim

« Dans l’ensemble j’ai apprécié ce livre d’un autre genre, avec une plume nouvelle et fraîche, abordant un sujet intéressant. »

Blog de Wolkaim, 11 mars 2015

Lire l’article complet sur le blog de Wolkaim

Radio Campus Bruxelles

Lorent Corbeel a chroniqué le livre sur Radio Campus Bruxelles durant la matinale, le vendredi 13 mars 2015.

Karoo

« C’est une mécanique littéraire de précision que Le sommeil n’est pas un lieu sûr de Louis Wiart, qui signe ici son premier roman, et en passant notons que cela fait du bien de lire un premier roman qui n’est pas une autofiction thérapeutique de plus, mais un drame en cinq actes, huilé et efficace, un récit tendu comme on les aime. […] Le sommeil n’est pas un lieu sûr est un roman sur la musique, les voix et le silence – “Le silence tomba sur moi comme une hache. Je le respirai jusqu’à l’étouffement et le trouvai plus monstrueux qu’autre chose” -, un roman sur le souffle, la respiration. La narratrice est hantée pas une voix, et sa voix hante le lecteur, jusqu’au dénouement, inévitable et inattendu, selon l’expression de Carrière. »

Nicolas Marchal, Karoo, 17 mars 2015

Lire l’article complet sur le site de Karoo

Blog de Librel

« Il est rare que l’enseigne d’un éditeur suffise pour donner l’envie de découvrir un auteur. Dans mon cas, avec les Impressions Nouvelles, ça marche à tous les coups. Et avec Le sommeil n’est pas un lieu sûr, comme d’habitude, je n’ai pas été déçu. Il est difficile de commenter l’intrigue sans la dévoiler d’autant que le suspens, maintenu jusqu’au dernier paragraphe, voire au-delà, est un des grands plaisirs de ce texte. […] Par sa narration atypique, on peut rapprocher le premier roman de Louis Wiart du Photographe de Marc Pirlet ou des Conquêtes véritables de Nicolas Marchal. Mais c’est avec Jacques Sternberg que la filiation me semble évidente. Le sommeil n’est pas un lieu sûr pourrait être une version longue d’une Histoires à dormir sans vous. »

Thierry Leroy, Blog de Librel, 19 mars 2015

Lire l’article complet sur le blog de Librel

RTBF – La Une (Livrés à domicile)

Le sommeil n’est pas un lieu sûr est chroniqué dans l’émission « Livrés à domicile » par Julie Huon, qui en dit tout le bien qu’elle en pense (à partir de 40′ ), le 30 mars 2015.

Voir la séquence sur le site de la RTBF

Courrier français

« En coulant les dialogues dans le texte, presque sans signe distinctif, l’auteur parvient à rendre l’unicité de la vie tout autant que la fragmentation infinie des moments qui se succèdent tandis que monte l’angoisse… Marqué par des cinéastes du mystère et de la tension, L. Wiart a su, par petites touches magistrales, créer une atmosphère “intranquille” dont les nuits de la narratrice témoignent jusqu’au dénouement amer, celui d’une révélation sombre et désenchantée. Le sommeil n’est pas un lieu sûr est un roman au style attachant, riche d’une petite musique originale dont on espère qu’elle se fera de nouveau entendre. Manifestement, Louis Wiart a des choses à dire et ses lecteurs en redemanderont ! »

Bernard Cattanéo, Courrier français, 15 mai 2015

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Blog La Critiquante

« Ce roman est une vraie réussite, j’ai été très emballée par l’effet qu’il a eu sur moi : j’ai vécu avec l’héroïne, j’ai été l’héroïne, j’ai eu ses doutes et… son insomnie ! La plume sans faille et sans détour de Louis Wiart a réussi ce tour de maître qu’est de créer la peur à la lecture, et pas la simple frayeur, mais la peur pour la vie, celle qui prend au ventre. Mon cœur s’est emballé à certaines lignes, quand le danger se rapprochait, quand une révélation venait tout bouleverser. Pour un premier roman, on peut dire qu’on a ici un petit chef-d’œuvre. Une livre à lire au creux de son lit le soir pour plus d’effet. »

Blog La Critiquante, 21 juin 2015

Lire l’article complet sur le blog La Critiquante

Sud-Ouest

« Un roman opaque, parfaitement maîtrisé, où le lecteur ne sait jamais s’il lit un polar ou un drame psychologique. C’est terriblement habile. »

Is. de Montvert-Chaussy, Sud-Ouest, 15 juillet 2015

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Le Soir

« Aussi intrigué que l’héroïne, le lecteur ne reposera pas le roman de Louis Wiart avant d’avoir compris. Son écriture haletante et très sombre nous laisse en état de tension permanente tout au long des 100 pages. Après la lecture, on sort définitivement convaincu que “le sommeil n’est pas un lieu sûr”. L’auteur explique d’ailleurs en note que ce titre est tiré du poème de Jean Cocteau Apparition d’un bras dans une rue de Paris. L’ambiance a tout d’un thriller cinématographique. On n’est donc pas surpris que le jeune écrivain de 27 ans cite comme référence les univers de cinéastes comme Roman Polanski et Dominik Moll (Harry, un ami qui vous veut du bien) ainsi que les oeuvres d’Alessandro Baricco et James Frey. »

Flavie Gauthier, Le Soir, 25-26 juillet 2015

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