Facebook
Instagram
Dailymotion
Youtube
Newsletter

Le temps des siestes

Domaine(s) :
Collection :
ISBN : 978-2-87449-144-3
Format : 13.3 x 22.2 cm
Pagination : 128 pages
Prix : 17.50€
Parution : juin 2012

Le temps des siestes est le nouvel album de Jimmy Beaulieu, qui prolonge sa Comédie sentimentale pornographique et À la faveur de la nuit, deux albums qui lui ont valu un beau succès en 2011. Il s’agit d’un carnet d’esquisses inédites, où Jimmy Beaulieu se laisse aller à son sujet préféré : les femmes. Excitées, excitantes, à demi nues, confidentes… mais toujours libres et conquérantes. Le temps des siestes offrira l’occasion de découvrir toute la sensibilité du créateur à travers plusieurs dizaines de dessins parfois osés, parfois touchants, accompagnés de très courts textes qui sont autant de micro-nouvelles. Un moment de repos dans une carrière déjà riche, un ouvrage tout en finesse qui, nous le promettons, sera beau et troublant comme une femme endormie au petit matin.

Dans le cadre de la parution du nouvel album de Jimmy Beaulieu, Le temps des siestes, un bonus avec une série d’images inédites est disponible sur simple demande à l’adresse charlotte.heymans@lesimpressionsnouvelles.com.

Canoe.ca

« Sous un trait parfois libidineux, de l’aveu même de Beaulieu, on devine une passion, une fascination, pour les femmes, ou plutôt pour la Femme, qu’il respecte autant qu’il dévoile. La centaine de dessins, peintures et croquis, dont certains sont vraiment très aboutis, sont malicieusement légendés. Des légendes décalées pour ne pas tout dévoiler et faire diversion (même si l’on devine à chaque fois un clin d’œil à qui de droit). L’auteur nous épargne ainsi ses explications, ses intentions, ou même ses souvenirs, qui “gâcheraient tout”. Il ne dessine pas seulement des filles nues et des scènes érotiques, il les met en perspective, la sienne, et leur donne un sens, personnel. Et chacun pourra y trouver le sien. Ça s’appelle de la poésie ! »

Nicolas Fréret, Canoe.ca, 27 avril 2012

Lire l’article complet sur le site Canoe.ca

CodeCulture.tv

Raymond Poirier s’entretient avec Jimmy Beaulieu autour de son dernier album Le temps des siestes, en mai 2012.

Têtu Têtue

« Têtue avait repéré Jimmy Beaulieu l’année dernière. Dans deux romans graphiques, il mettait notamment en scène des protagonistes bi et homos très attachantes… et attirantes (lire notre article). Le bédéaste québécois sort aujourd’hui Le temps des siestes, qui regroupe des esquisses, accompagnées de très courts textes, comme des légendes. Au centre de ce carnet de croquis très lesbian-friendly, on retrouve le sujet préféré de l’auteur : les femmes. Sur 130 pages, seules 7 images mettent en scène un homme, c’est dire ! Chez Beaulieu, les femmes sont libres et libérées, effrontées… et très souvent très bien accompagnées par une personne de leur sexe. Au fil des pages, les couples lesbiens se succèdent, dans des poses doucement érotiques. On surprend deux amoureuses en train de dormir, tendrement enlacées, des femmes qui profitent de leur corps, des amantes qui discutent en petites tenues… Une jolie réussite. »

Marie Kirschen, Têtu Têtue, 3 juin 2012

Benzine

« Le temps des siestes est un recueil de croquis, d’esquisses à caractère érotique mettant en scène des femmes nues ou pas, souvent entre elles, dans des positions diverses, parfois suggestives, accompagnés de textes courts, de quelques phrases narratives en rapport plus ou moins direct avec le dessin. Prolongement de À la faveur de la nuit (Les Impressions Nouvelles, 2010) et de Comédie sentimentale pornographique (collection Shampoing, éditions Delcourt, 2011), Le temps des siestes est une ode à la nudité, au plaisir charnel, à la délicatesse, à la rencontre des corps surtout s’ils sont féminins et du même sexe. Variant les styles graphiques (encre de chine, aquarelle, crayonné…), dessin couleur ou noir et blanc, trait de crayon fin ou épais, Jimmy Beaulieu nous offre un joli catalogue de filles nues et de scènes pas forcément toutes érotiques mais qui se présente comme une ode au corps féminin sous toutes ses coutures. Une lecture on ne peut plus agréable. »

Benoît Richard, Benzine, 11 juin 2012

Lire l’article complet sur le site du webzine Benzine

Un jour, une BD

« Des phrases jetées sur le papier ; sans que leur auteur n’ait une idée précise de leur avenir. Des dessins doucement érotiques. Et finalement, des associations qui font des merveilles ; étonnant, unique, à découvrir. »

Sonia Déchamps, Un jour, une BD, 12 juin 2012

Littérature érotique

« Ce carnet de “dessins cochons” prend l’apparence d’un beau livre des éditions Les Impressions Nouvelles, qui avaient précédemment édité le roman graphique À la faveur de la nuit du même artiste québecois. Un carnet de dessins légendé, curieusement légendé même, le texte semblant être hors image, comme pensé dans une situation dont on ne voit qu’une bribe alors que l’histoire entière s’est déroulée dans l’esprit de son auteur. Un carnet de dessins pas si cochons, même si certains sont érotiques, montrent une femme nue ou deux femmes nues ensemble : une grâce se dégage de ces relations, une douceur. Il n’est pas question de pornographie, les personnages sont croqués avec tendresse. Un joli volume pour qui s’intéresse à l’œuvre de Jimmy Beaulieu, à la genèse de ses bandes dessinées, même si le lecteur peut être déçu de l’absence de continuité entre les images et les textes, en attente d’un récit qui ne vient pas. »

Stéphanie Biron, Littérature érotique, 14 juin 2012

Lire l’article complet sur le site de Littérature érotique

Blog Une autre histoire

« Le temps des siestes est un livre absolument magnifique. C’est un recueil de dessins légendés qui sont plus ou moins des compléments de lecture aux deux livres À la faveur de la nuit et Comédie sentimentale pornographique. Cela dit, le livre d’aujourd’hui peut bien évidemment se lire indépendamment des deux autres (moi il m’a donné envie de relire les deux autres). Ce sont des illustrations qui se trouvaient pour la plupart, dans un des carnets de dessins de Jimmy Beaulieu, il y dessine, note, écrit des tonnes de trucs et de machins (il faut lire la préface de ce livre, l’auteur y explique l’origine de ses carnets). L’auteur nous dit qu’il ne faut pas chercher une quelconque explication, ou une analyse sur la nature de ses dessins, ses dessins sont là tout simplement parce que Jimmy Beaulieu a eu envie de les faire. Pour lui c’est seulement un moyen d’expression, d’apaisement et de fascination (j’aime bien cette explication). C’est certainement ce qui fait toute leur force.
Les dessins représentés dans ce livre sont réalisés avec différents moyens. Pinceaux et peintures, crayons, couleurs ou noir et blanc. On y trouve de simples croquis ou des images très détaillées. Des visages, des seins, des regards, souvent des ventres ou des fesses. Des femmes habillées, ou nues, en teeshirt ou en culotte. Toutes les positions, debout, à plat ventre ou sur le dos, assises ou entremêlées. Cheveux courts ou longs. En fait tout ceci n’a aucune importance. Toutes les pages sont différentes et ont été faites au gré de l’imagination de l’auteur. C’est le subtil assemblage de toutes ces petites choses qui donne à ce livre un ton unique. Les femmes dessinées par Jimmy Beaulieu sont tout simplement belles.
Le temps des siestes est un livre indispensable. »

David Fournol, Blog Une autre histoire, 4 juillet 2012

RTBF – La Première (Culture Club)

Jimmy Beaulieu était au micro d’Ombeline Oversack à propos de son dernier album Le temps des siestes, le 4 juillet 2012.

La BD en bulles

« En cette veille des départs en vacances et de cette transhumance annoncée vers des rivages langoureux, il est un petit livre qu’il conviendrait d’emporter avec soi pour une lecture nonchalante bercée par le roulement des vagues sur la plage de sable chaud agrémentée de magnifiques femmes lascives étendues autant que détendues, qui s’offrent au regard aussi généreusement que dans les pages de cette gourmandise érotico-poétique commise par Jimmy Beaulieu. L’auteur, en voyeur impudique, se délecte de l’offrande charnelle que lui font sans retenue ses modèles. Elles se retrouvent tantôt croquées goulûment, tantôt esquissées furtivement, tantôt léchées par des touches de peinture suggestives. Certaines s’enlacent ou s’embrassent, d’autres s’embarrassent sans se lasser. Et le lecteur voyeur de se laisser envahir par les sensations que lui suggère cet étalage voluptueux. »

Marc Descornet, La BD en bulles, 6 juillet 2012

Afficher le fichier Word de l’article complet

Bar à bd

« Dans ce recueil, le lecteur observe des femmes dans leurs ébats sexuels et/ou sensuels. C’est comme si chaque page complétait peu à peu une sorte d’album photos sur la richesse des relations homosexuelles. Quelques rares apparitions de la gente masculine donnent un caractère furtif aux relations hétérosexuelles. Ainsi, traitées d’égales à égales, ces femmes semblent trouver là un espace relationnel dans lequel elles vivent pleinement leur sexualité, sans tabous inutiles. On imagine aussi les différentes sources d’inspiration possibles de Jimmy Beaulieu : les confidences qu’on lui a faites, les scènes observées furtivement dans les lieux publics ou privés, sa propre expérience affective ou ses fantasmes. Quoiqu’il en soit, j’ai ressenti son souhait de retranscrire au plus juste une sensation, un frisson, une frustration ou l’état de torpeur qui peut suivre l’annonce d’une séparation… »

Stéphanie Freminet, Bar à bd, 13 juillet 2012

Lire l’article complet sur le site Bar à bD