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L’étoile jaune et le manteau rouge

Une étude de "La Liste de Schindler"

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Genre(s) :
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ISBN : 978-2-87449-320-1
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 176 pages
Prix : 16€
Parution : avril 2016

Le Fils de Saul de László Nemes est venu récemment ranimer la question de la représentation cinématographique du génocide juif. C’est ainsi que le film de Steven Spielberg, La Liste de Schindler, s’est de nouveau retrouvé au cœur de tous les débats. Le constat est accablant : plus de vingt ans après sa sortie, celui-ci pâtit toujours de la polémique qu’il a provoquée et se trouve aujourd’hui réduit à quelques lieux communs qui semblent empêcher toute réévaluation critique.

Or La Liste de Schindler est une œuvre complexe, foisonnante, hybride – parfois malhabile, toujours passionnante. Elle est surtout une déclaration de foi en faveur d’une certaine forme de cinéma : un cinéma fictionnel, narratif, figuratif, en un mot classique. Forme largement dominante certes, mais dont Spielberg prouve avec ce film l’incroyable richesse sémantique – pour peu que l’on sache lire et déchiffrer ce qui nous est donné à voir.

« J’aime beaucoup Steven Spielberg et ses films mais, quand il a réalisé La Liste de Schindler, il n’a pas suffisamment réfléchi à ce qu’étaient le cinéma et la Shoah, et comment les combiner », aurait déclaré le réalisateur de Shoah, Claude Lanzmann.

Ce livre souhaiterait précisément démontrer le contraire.

Cinélivres (Le Nouvel Observateur)

« De nombreux films ont été réalisés sur la Shoah, qu’ils soient documentaires ou fiction, et les exemples sont nombreux. Récemment Le fils de Saul de László Nemes est venu ranimer la question de la représentation au cinéma du génocide juif, mais de façon moins polémique que lorsque sortit La vie est belle de Roberto Benigni en 1997. Cependant, La liste de Schindler est un film bien différent puisqu’il présente le génocide par l’intermédiaire d’un homme qui deviendra un juste parmi les Justes. En effet, Oskar Schindler, un industriel allemand réussit pendant la Seconde Guerre mondiale à sauver environ 1.100 juifs promis à la mort dans le camp de concentration de Płaszów. Ni le livre, ni le film dont il est inspiré n’occulteront les travers du personnage un peu ambigu cherchant à tirer un profit matériel de la situation. Mais le film de Spielberg revient souvent dans les débats sur ce délicat sujet. »

Jean-Max Méjean, Cinélivres (Le Nouvel Observateur), 7 avril 2016

Lire l’article complet sur le site du Nouvel Obs

Blog des librairies du Triangle masqué

« Nicolas Livecchi explique à merveille les rouages et les principes de la mise-en-scène de Spielberg, toutes choses que le faste et le spectaculaire du système du cinéaste américain (le sublime noir-et-blanc de Janusz Kaminski, la musique bouleversante de John Williams, la performance des comédiens, la puissance émotionnelle du sujet) pourraient facilement occulter. On aura rarement lu une analyse aussi détaillée de séquences entières d’un film de Spielberg, et la lecture de ces pages nous confortera dans cet idée que, oui, cet homme est décidément un très grand cinéaste. […] Voici un livre passionnant (et pas du tout réservé aux seuls historiens, cinéphiles ou enseignants), qui explique à merveille pourquoi, et comment, une œuvre peut supporter l’indicible, quelle qu’en soit la forme, mais pourvu qu’elle soit pensée de manière solide. Une belle démonstration. »

RongeMaille, Blog des librairies du Triangle masqué, 12 avril 2016

Lire l’article complet sur le blog Le Triangle masqué

Focus Vif

« Outre une analyse brève mais bien argumentée du film (le noir et blanc, la question du réalisme, l’importance de la figure enfantine), L’étoile jaune et le manteau rouge resitue les choses en retraçant les rapports entre le génocide des Juifs et l’image de manière générale, puis sous l’angle des relations avec cinéma (et télévision), en s’arrêtant sur Nuit et brouillard de Resnais, sur la série Holocauste, sur Shoah évidemment, sur le très discutable La Vie est belle de Benigni, ainsi que sur le tout récent et passionnant Son of Saul, anti-“Liste de Schindler” qui pourrait bien avoir clos le débat… »

Louis Danvers, Focus Vif, 15 avril 2016

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RTBF – La Première (Entrez sans frapper)

Nicolas Livecchi est l’invité du magazine culturel « Entrez sans frapper », animée par Jérôme Colin et Xavier Van Buggenhout, le 12 mai 2016.

Écouter le fichier mp3 de la séquence

Bruxelles News

« Spécialiste du metteur en scène hollywoodien, il a avant tout tenté une étude sémantique, qui aide le spectateur à déchiffrer les plans, à répondre à certains questions en suspension. Une de celles qui revient le plus souvent est : pourquoi avoir opposé au noir et blanc documentaire l’écharpe rouge d’une petite fille qui s’enfuit par une porte entrebâillée ? Quel sens peut avoir cette tache de couleur ? Effet de style, caprice esthétique ou autre chose ? Cette énigme st notamment analysée en cours de lecture. »

Georgie Bartholomé, Bruxelles News, 15 mai 2016

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