London WC2

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ISBN : 978-2-87449-165-8
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 160 pages
Prix : 14€
Parution : mai 2013

Dans les coulisses d’une époque électrique…

Fin des années 70. Un jeune français part à Londres rendre visite à sa sœur, grand amour de sa jeunesse, modèle et guide qui l’entraîne à la découverte d’un autre monde, d’une autre langue.

Sans le savoir, il se retrouve au cœur de l’avant-garde, vivant dans un squatt avec elle et son petit ami, Neville Brody, un des artistes phares de la nouvelle scène londonienne, rencontrant Iggy Pop dans les bureaux de The Face ou Sid Vicious dans la boutique de Malcolm Mac Laren et de Vivienne Westwood…

Récit de toutes les premières fois, London WC2 évoque en instantanés l’éveil à la sexualité de son héros, sa découverte de la liberté et son premier amour. Et son adolescence se révèle le parfait écho de l’esprit du début des années 80, la période qui a le mieux incarné l’âge de toutes les outrances rebelles.

Livres Hebdo

« Déjà remarqué avec des romans – La dette (Gallimard, 2006) ou Fête des pères (Denoël, 2009) – et des récits – Tony Duvert, l’enfant silencieux (Denoël, 2010) et Domodossola, le suicide de Jean Genet (Denoël, 2010) –, Gilles Sebhan revient ici sur sa jeunesse. Un temps de la découverte et de l’inachèvement dont il restitue l’atmosphère avec beaucoup de sincérité et de justesse. »

Alexandre Fillon, Livres Hebdo, 26 avril 2013

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Blog Le journal d’un lecteur

Pierre Maury fait mention de London WC2 sur son blog dans sa rubrique « Les nouveautés de la semaine », le 29 avril 2013.

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Salon littéraire

« Même quand il parle de Duvert ou de Genet (Tony Duvert, l’enfant silencieux, Domodossola, Denoël 2010), Gilles Sebhan parle en effet toujours de lui. Un tel acharnement à faire de sa vie écriture transcende le narcissisme : plutôt que de s’exposer il s’agit ici de descendre au plus intérieur, là où des obsessions qui sont à tous se nouent d’une façon toujours propre à chacun. Celles qui structurent les livres de Sebhan sont au nombre de trois : l’enfance, le sexe et l’écriture. […] Puisque le monde ne s’offre que “pour mieux se refuser”, il n’est d’autre solution en effet que d’écrire afin de s’y creuser une manière de place. “J’ai pris la décision d’être écrivain”, écrit Gilles Sebhan, “à cause des boutons, de la frustration, de la honte”. Pas de doute, il a bien fait. »

Pierre Ahnne, Salon littéraire, 5 mai 2013

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Blog 110 livres

« Un roman autobiographique. Oui, voilà. Je pense que c’est le terme qui convient le mieux. À la lecture de London WC2 j’ai retrouvé quelque chose de Sartre dans Les Mots, ou de Breton dans Nadja. Un mélange d’autobiographie et d’imaginaire. Les deux sont si savamment mêlés qu’on ne sait jamais tout à fait quelle est la part de vrai dans ces souvenirs… […] J’ai trouvé ce texte parfaitement original. Tout d’abord la forme. L’auteur nous perd sans arrêt entre la réalité et la fiction. […] S’agit-il de Gilles Sebhan lui-même ou est-ce un personnage de fiction ? Sans arrêt quand nous pensons être dans le fictif, une photo sortie d’un tiroir est insérée au texte, nous replongeant dans la réalité. […] Sur le fond maintenant. Que dire ? Là aussi j’ai été perturbée. En lisant la 4ème de couverture, je pensais me trouver là face à un roman qui me ferait découvrir la folle vie londonienne à l’époque de la déferlante punk. Et bien pas tant que ça. Cette Histoire contemporaine de Londres est bien présente tout au long du roman, mais seulement en filigrane. Elle n’en est que la toile de fond. Car ce qui importe ce sont les profonds changements connus par ce personnage narrateur. Sa découverte de la sexualité. […] C’est un texte sexuel, brut, prenant. »

Sandy Houssaye, Blog 110 livres, 18 juin 2013

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Blog Chaplum

« J’ai aimé l’évocation de son adolescence dans les années 70 avec sa fascination pour l’excentricité de sa sœur, son regard à la fois naïf et lucide sur les adultes et leurs comportements. J’ai trouvé le ton terriblement juste, abordant sans tabou la découverte des pulsions sexuelles chez un jeune garçon, mais surtout chez un garçon attiré par les autres hommes. Sa maladresse et sa crainte d’être découvert sont touchantes. La grande liberté dans les mots et dans la forme m’ont également beaucoup plu. D’ailleurs, l’écrivain joue beaucoup avec le langage, et cela lui vient sans doute de son enfance comme il l’explique. Le livre est également agrémenté de nombreuses photos et est imprimé sur un papier épais de haute qualité, ce qui en rend la lecture encore plus agréable. »

Emmanuelle Bartel, Blog Chaplum, 18 juin 2013

Arte Belgique (50°Nord)

Juliette Goudot chronique, avec enthousiasme, le roman de Gilles Sebhan dans l’émission présentée par Éric Russon (à partir 24′ 25” ), le 20 juin 2013.

France Inter (Je vous demande de sortir)

Gilles Sebhan s’est exprimé à propos de son ouvrage au micro d’Arthur Dreyfus (à partir 32′ 19” ), le 22 juillet 2013.

Écouter la séquence sur le site de France Inter

Blog Laculturequonaime

« Entre onze et dix-sept ans, Gilles Sebhan fut amoureux de sa sœur, découvrit l’Angleterre, le punk, le graphisme à travers le génie de Neville Brody et les toilettes publiques… Il se dégage de ce roman autobiographique la furieuse nostalgie de la fin des seventies londoniennes, dont le punk est la bande son chaotique, l’odeur prégnante des WC publique le parfum tenace. La sœur de l’auteur, personnage fantasque partie vivre à Londres où elle rencontre Neville Brody, qui va devenir le Directeur Artistique du magazine culte The Face, est le premier-rôle d’un album souvenir bien présent dans l’imaginaire de l’auteur. Cette période de sa vie a forgé sa personnalité, sa sexualité, son idéal… […] Cerise sur le gâteau, Gilles Sebhan transforme ces souvenirs si personnels en un récit d’apprentissage très touchant ! »

Blog Laculturequonaime, 28 juillet 2013

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Indications

« London WC2 relate six années de la vie de Gilles (de onze à dix-sept ans) sous la forme d’un “journal de souvenirs”. Chaque chapitre est consacré à un thème et, au sein de chaque chapitre, chaque souvenir est numéroté. Ils ne suivent pas nécessairement un ordre chronologique ; ils s’enchaînent par association d’idées, en suivant les dédales de la pensée de l’auteur. Ce procédé concourt à faire de l’écriture de Gilles Sebhan une matière fluide, vivante, décomplexée qu’accentuent davantage encore les photos qui accompagnent le texte. Quant à savoir si le récit est intégralement autobiographique ou s’il intègre également des éléments de fiction, la question ne semble finalement pas avoir beaucoup d’importance. […] Enfin, même si le mouvement punk n’apparaît qu’en toile de fond du récit, London WC2 offre aussi un témoignage de la véritable révolution culturelle qui eut lieu fin des années 1970. Il constitue un excellent (et par ailleurs très agréable) moyen de se familiariser avec le contexte historique et culturel de l’époque, dont Gilles Sebhan rend ici compte avec humour et intelligence. »

Martha Beullens, Indications n° 398, août 2013

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RTBF – La Première (Face à l’info)

Eddy Caekelbergh a interrogé Gilles Sebhan notamment à propos de la genèse de son livre, de son rapport à sa soeur et à la ville de Londres des années 70-80, le 15 août 2013.