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Nous nous dirons donc vous

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ISBN : 2-87449-013-X
Format : 16 x 24 cm
Pagination : 60 pages
Prix : 9€
Parution : mai 2006

En ce début de XXIe siècle, en France, au cœur d’un juillet que gagne un froid mordant. Une femme et un homme, dans la trentaine, se croisent dans un parc. C’est leur première rencontre ; ils vont se livrer un combat qui les engage au plus élevé, et au plus trouble, de leurs amours respectifs. Toute la violence s’en concentrera dans celle de l’abandon, infligé ou subi.

Ce combat sans merci n’est pas sans raison, et le hasard n’y tient nul rôle. Le lieu de l’affrontement : les soixante pages du seul texte publié par leur auteure, Marcelle Sauvageot.

Ce texte, paru pour la première fois sous le titre de Commentaire en 1930, a fait l’objet d’une nouvelle publication en 2004 (aux éditions Phébus), sous le titre de Laissez-moi. Marcelle Sauvageot est décédée le 6 janvier 1934. C’était à la tombée du jour, au sanatorium de Davos, en Suisse.

Rue du Théâtre

« Oeuvre étrange que celle qui nous donne à voir l’affrontement sans merci de deux êtres – un  homme et une femme – assis sur un banc dans un parc, en ce début du XXIe siècle, au coeur d’un mois de juillet qu’un froid glaciaire envahit peu à peu. Mais le plus étrange est  sans doute le fait que le champ de bataille théâtral sur lequel ils se rencontrent est un livre,  un livre réel. C’est un livre – le seul – écrit en 1930 par Marcelle Sauvageot, intitulé Laissez-moi. Marcelle Sauvageot, abandonnée par l’homme qu’elle aimait et qui pourtant  l’aimait aussi, est décédée de la tuberculose le 6 janvier 1934 à la tombée du jour au  sanatorium de Davos, en Suisse. Cette femme et cet homme (les comédiens Coralie Trichard et Jean-Luc Rehel) ne se  connaissent pas. Nous apprendrons assez vite qu’ils ont exactement le même âge : 34 ans,  celui qu’avait Marcelle Sauvageot au moment de son décès ! Qu’ils se prénomment, lui  Vincent, et elle… Marcelle !  Ils semblent ne faire ici que se croiser… Lui est précisément en train de lire le livre. »

Henri Lépine, Rue du Théâtre, 23 février 2008

Lire l’article complet sur le site de Rue du Théâtre