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Redrum

À la lettre contre le fascisme

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Genre(s) :
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ISBN : 978-2-87449-248-8
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 288 pages
Prix : 20€
Parution : mai 2015

Écrit à l’envers, Redrum signifie Murder (Meurtre). C’est le signifiant tracé avec du sang par le jeune fils de Jack Torrance dans le film de Stanley Kubrick The Shining, alors que son père est le meurtrier et que la peur est partout dans le grand hôtel.

Dans ce livre choral, des écrivains, des philosophes, des poètes et des artistes se proposent de penser ce fait, cette cause et ses conséquences, cette arme chargée à bloc : il y a du fascisme partout.

Par les moyens du poème, du récit, de l’essai et de l’image, ils tentent une critique (pour combattre) et une clinique (pour soigner) de ce fascisme en mettant à l’œuvre, tout un chacun, un antifascisme littéraire.

Toutes les pensées et toutes les écritures ont été convoquées pourvu qu’elles considèrent la question aujourd’hui d’un certain fascisme, d’une certaine crise dans le politique et dans la pensée.

Un certain antifascisme alors a pu se dire qui initie à nouveaux frais un usage poétique de la critique en politique.

Kiki Picasso, Love Unity Antifa
Alain Jugnon, Il aura fallu les poètes
Pierre Alferi, Une vague inquiétude
Jean-Luc Nancy, Puisqu’on est deux on ne sera jamais un
Jean-Paul Curnier, Nommer, décrire, décrire encore…
Jean-Christophe Menu, Retraites-chapeau
Liliane Giraudon – Frank Smith – Amandine André – Jean-Philippe Cazier, C’est comme une guerre
Alain Jouffroy, Nouvelle dialectique
Liliane Giraudon
Jean-Marie Gleize, Et devient nuit
Frank Smith, Derniers mots
Christian Prigent, Encore un effort !
Philippe Beck, Ce qui passe
Jean-Christophe Menu, CIA 72
Dorian Astor, « Rien de nouveau ne doit advenir »
Rémi Verbraeken
Jean-Philippe Cazier, Zoo project
Jean-Claude Pinson, Lampes-torches
Didier Moulinier, Une poésie élémentaire contre le fascisme ordinaire
Véronique Bergen, Anarchie du verbe
Jérôme Bertin, Tire d’abord / parle ensuite
Jean-Luc Moreau, Pas plus de raison
Jean-Christophe Menu, Hollande
Nathalie Quintane, Le Communisme est derrière nous, c’est même exactement pour ça qu’il est encore devant
Gérard Mordillat, Douze poèmes contre le fascisme
Nathanaël, Ne demande pas à nommer les assassins et les assassinés. Sache seulement qu’un meurtre a été commis
Emmanuel Laugier, Prises – d’en France
Sylvain Courtoux, Poésie en opposition
Camille Dumoulié, Contrôle des jouissances et fascisme soft
Boyan Manchev, La Rage ou la Haine. De la gouvernance des affects politiques
Alain Jugnon, Redrum
Jean-Michel Espitallier, Zap
Anne Van der Linden
Jérôme Leroy & Serge Quadruppani, Une saison en brun
Laurent Jarfer, La tête à foco Maraboutage
Amandine André, Imprécations, second mouvement
Joumana Haddad, Lettre aux Occidentaux : Dieu n’est pas mort
Miguel Morey, La douleur d’abord…
Amador Fernãndez-Savater, Depuis l’Espagne : pourquoi le 11 mars 2004 n’est pas devenu un autre 11 septembre ?
Pacôme Thiellement, Maintenant je suis devenu la Mort. Hara-Kiri Charlie Hebdo, 1970-1982
Jean-Christophe Menu, Charlie à Angoulême

Notices bibliographiques

Politis

« Tous, philosophes, poètes, écrivains, se proposent de combattre par la critique ce fascisme latent et global qui envahit notre société. Un fascisme pas seulement limité à l’extrême droite, mais qui gangrène aussi la vie intellectuelle et quotidienne, avec des mouvements comme “la Manif pour tous”, “l’abrogation de la théorie du genre dans l’éducation”, la répression des ZAD ou l’avancée du fameux “il n’y a pas d’alternative” thatchérien… »

Politis, 17-22 juillet 2015

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