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Fraise et Chocolat

Domaine(s) :
Collection :
ISBN : 978-2-87449-009-5
Format : 14.8 x 21 cm
Pagination : 144 pages
Prix : 15€
Parution : mars 2006

« Un bonheur. » (Libération)

Récit hautement érotique, Fraise et Chocolat retrace les premières semaines d’une passion amoureuse à travers le regard d’une jeune dessinatrice de 25 ans. Observatrice attentive de ses propres élans, de ses désirs mais aussi de ses doutes, Aurélia Aurita parle d’amour et de sexe avec fraîcheur et franchise. Sa vision ludique et joyeuse, mélange de crudité et de tendresse, est actuellement sans équivalent dans le paysage de la bande dessinée européenne.

RTL

« Je ne crois pas que Aurélia Aurita se rend bien compte de l’effet de son livre : c’est une bombe. Derrière ses airs de jeune étudiante, elle cache un talent immense. Je crois vraiment que c’est une future grande de la BD. Elle n’a que 26 ans, mais il va falloir compter avec elle. »

Monique Younès‚ RTL

France Info

« Au départ journal intime dessiné, Fraise et Chocolat est donc désormais visible par tous. L’accueil critique est excellent. Voilà une bande dessinée qui va compter. »

Jean-Christophe Ogier‚ France Info

Le Parisien

« Bonne nouvelle pour ceux à qui le dessinateur Reiser‚ disparu en 1983‚ manque cruellement : il a enfin trouvé un successeur digne de ce nom en BD. Et lui qui aimait tant les femmes aurait certainement apprécié que ce soit une sublime jeune fille de 25 ans. »

Renaud Baronian‚ Le Parisien

Le Monde 2

« Ce qui est magnifique dans cette entreprise‚ ce qui nous fait applaudir aussi parce que le talent de cette fille est d’une évidence fortifiante‚ ce qui nous met en joie‚ en état de vengeance‚ c’est de voir l’artiste‚ dans l’éclat de sa santé‚ l’insolence de son bonheur‚ ridiculiser toutes les brutes‚ ces faiseurs de procès‚ rois et reines‚ doyens la pudeur et tantes attaqueuses‚ tous ces ignares‚ ces sans-cœur‚ qui finalement ne connaissent rien‚ mais vraiment rien‚ à l’art‚ à son sens‚ à son fonctionnement‚ à son universelle générosité. »

Christophe Donner‚ Le Monde 2

ActuaBD

« Ce livre n’est pas seulement un formidable poème amoureux raconté sans retenue, ni pudeur, et qui célèbre avec une authenticité rayonnante les plaisirs intimes de l’amour, il est surtout un discours sur le plaisir qu’attend la femme de l’homme et ceci, exprimé avec d’autant plus d’impudeur (et de curiosité de la part du lecteur) que l’objet du désir n’est autre que… Frédéric Boilet, le célèbre auteur de L’Epinard de Yukiko (Ego comme X) et de Tôkyô est mon jardin (Casterman). On pense évidemment aux textes sur la passion charnelle et littéraire de Henry Miller et Anaïs Nin. Aurélia Aurita, française d’origine chinoise et khmère, se revendique clairement de cette dernière. On ne peut qu’être ému par ce chant d’amour touchant, et d’ailleurs réciproque… »

Didier Pasamonik, ActuaBD, mars 2006

Lire l’article complet sur le site de ActuaBD

Le Monde

« L’ouvrage d’Aurélia Aurita est un événement, comme le fut il y a une décennie la publication du premier tome du Journal de Fabrice Neaud, chez Ego comme x. Parce que cette jeune femme d’origine française, chinoise et cambodgienne, ne se cache pas derrière la fiction pour décrire et raconter la passion amoureuse et très érotisée qu’elle vit, au Japon, avec son amant. Elle ne cache rien de sa quête du plaisir et de l’infinie gamme de sensations orgastiques qu’elle peut ressentir – au point de coder savamment et drôlement les moments de sa jouissance et les manières dont elle les atteint – grâce à un dessin simple mais rythmé comme papier à musique. Aurélia Aurita marie la crudité des mots et la justesse des sentiments, en digne héritière de Reiser et d’Anaïs Nin, à qui elle voue d’ailleurs une admiration sans borne. »

Yves-Marie Labé, Le Monde, 30 mars 2006

Victoire

« Un bijou ! Poésie, passion, crudité et tendresse. Une histoire d’amour, de coeurs et de corps racontée sans fausse pudeur et avec distance par son héroïne. Préfacé par Joann Sfar, dont on partage l’avis : C’est bien ! Les dessins, l’histoire. Oh et puis, c’est éducatif : on devrait le distribuer en pharmacie pour les amoureux. »

Victoire, juin 2006

À nous Paris

« À son tour, avec Fraise et Chocolat, Aurélia Aurita raconte sa passion avec Frédéric Boilet ; l’arroseur arrosé. Ici, le sexe et l’amour sont indissociables et Aurélia n’en fait pas de mystère. En dépit de sa tonalité ludique et joyeuse, le livre pourra surprendre. Pour la première fois dans l’histoire de la bande dessinée européenne, une femme raconte sa sexualité, sans fard. Si cette lectrice d’Anaïs Nin soulève les draps d’un geste large, dévoilant sans pudeur le spectacle de ses expériences les plus intimes, elle fait ainsi la preuve que le sexe peut être graphique sans être porno. »

J.-L. B., À nous Paris, juillet 2006

Libération

« L’humour et la sexualité forment un couple impossible qui dégénère souvent en grivoiseries à se taper sur le ventre, et rarement en galanteries à épicer les plaisirs. Voilà pourquoi la BD d’Aurélia Aurita est un bonheur. C’est drôle, attendrissant, et ça reste excitant. Surtout, ça inverse les polarités traditionnelles, du masculin libidineux et du féminin nunuche, pour un mélange moins codé où les brouillages et les recompositions se font selon les générations, les origines, les caractères, et les libertés de chacun chacune. »

Luc Le Vaillant, Libération 24 août 2006

Lire l’article complet sur le site de Libération

Lelitteraire.com

« Servi par une plume à la fois crue dans ses propos et douce dans son dessin‚ cet ouvrage est un pur moment de bonheur. »

Anabel Delage‚ Lelitteraire.com, 29 novembre 2012

Lire l’article complet sur le site Lelitteraire.com