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Je ne verrai pas Okinawa

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ISBN : 978-2-87449-055-2
Format : 14.8 x 21 cm
Pagination : 80 pages
Prix : 12€
Parution : octobre 2008

Chenda se rend pour la première fois au Japon en 2004. Immédiatement séduite par Frédéric et par le pays du Soleil levant, elle y voyage à plusieurs reprises. Si l’amour qu’elle porte à son nouvel amant est réciproque, il n’en est pas de même, hélas, avec son nouveau pays d’adoption. Procédurière jusqu’à l’absurde, l’administration transforme ses séjours en calvaire bureaucratique. Derrière les déboires de Chenda avec les services d’immigration nippons, c’est aussi une histoire plus globale qui se dessine. Le Japon n’est pas le seul pays à traiter ses étrangers avec méfiance et de manière arbitraire…

RESF. Réseau Éducation Sans Frontières

« C’est un bijou d’incompréhension d’un pays à l’égard de l’autre, avec toute l’absurdité d’un système administratif qui tourne en boucle et se nourrit de lui-même et, à côté, le bonheur de retrouver dans un pays ami, ses habitants heureux de vous revoir, ses saveurs, etc. […] À lire et relire comme un apprentissage de l’exclusion, mais comme le dit Chenda, “tout au fond de moi-même, je sais que j’ai le droit de vivre ici”. »

Dbranché

« Et là, surprise, pas l’ombre d’une petite culotte en vue, juste une photo marrante de l’auteur en bikini en train de pasticher une pub pour bière japonaise. Et on se dit : c’est formidable. Formidable qu’Aurélia Aurita confirme aujourd’hui ce qu’on a toujours su contre vents et marées. Qu’elle est un auteur complet et passionnant, dont l’intérêt dépasse la seule sphère érotique où les bonnes âmes voudraient la confiner. »

Jean-Michel Teheux, Dbranché

France Inter

« Au moment où l’on célèbre, avec le prix Nobel de littérature attribué à Jean-Marie Le Clézio, le voyage, le cosmopolitisme, c’est-à-dire l’autre de la civilisation régnante, cette bande dessinée nous raconte sur un ton placide amusé, et pour ainsi dire par la bande, tout le contraire : l’impossibilité dans le monde actuel de vivre là où on le désire, de voyager librement, d’admirer d’autres civilisations autrement qu’en touriste. »

Arnaud Viviant, France Inter

dBD

« C’est son expérience douloureuse face à la redoutable administration japonaise en action qu’elle raconte avec humour dans ce petit bouquin très réussi. Pas la moindre séquence érotique […], mais toujours cette facilité à se raconter et cette légèreté du verbe qui enchante le lecteur conquis par son trait tout en rondeur. »

Henri Filippini, dBD

ActuaBD

« Le ton d’Aurélia Aurita est, comme à son habitude, vif et émouvant. Il y a de la Françoise Sagan dans cette auteure-là : une touche intelligente, sincère et éminemment féminine. […] Réellement, on ne s’en lasse pas. »

Didier Pasamonik, ActuaBD, 2 octobre 2008

Lire l’article complet sur le site de ActuaBD

Arts Magazine

« Si elle a souvent été représentée dans la bande dessinée, l’immigration n’en était pas pour autant le sujet principal. Une situation qui a changé à partir des années 80 avec le développement des récits d’autofiction. Dans Je ne verrai pas Okinawa […], Aurélia Aurita raconte comment une jeune femme (Chenda, diminutif de son véritable prénom Hakchenda) est retenue plus de six heures dans un aéroport nippon. Elle utilise son pseudonyme pour créer un décalage avec le lecteur et instaurer une ambigüité autour de la nature de son récit. »

Philippe Peter, Arts Magazine, décembre 2013

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Courrier international (Le Monde)

Dans le cadre de sa participation à l’exposition  « Albums – bande dessinée et immigration » qui se déroula au Musée de l’histoire de l’immigration du mercredi 16 octobre 2013 au dimanche 27 avril 2014, Aurélia Aurita a rencontré Hamdam Mostafavi et Carole Lyon à propos de son livre Je ne verrai pas Okinawa, le 10 avril 2014.

Voir la vidéo sur le site de Courrier international