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Le grand menu

Domaine(s) :
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ISBN : 978-2-87449-090-3
Format : 14.8 x 21 cm
Pagination : 128 pages
Prix : 13€
Parution : mars 2010

Un univers fermé. Une grande maison bourgeoise aux portes closes. À l’intérieur tout est impeccable, les cuivres sont polis, les meubles sont cirés. L’air est irrespirable. Une petite fille est là, docile et sage. Elle observe la maison et les deux adultes qui l’habitent. Papa est le meilleur. Maman est la plus forte. Ils occupent toute la place et décident de tout : l’hygiène, les repas, l’habillement, l’éducation, et l’amour. La petite fille est sous leur emprise absolue. Elle souffre de ne jamais leur convenir. Alors elle raconte ce qu’elle voit. L’huître qui a mal comme un œil quand sa mère l’extrait de la coquille. La tendresse de son père pour une araignée qu’il pourrait écraser du doigt. Et la complicité érotique de ses parents au moment du dessert. Les repas sont pour elle des moments douloureux, interminables, où elle se trouve forcée d’avaler ce qu’on lui impose, au sens propre comme au sens figuré (d’où le nom du roman : Le grand menu). Son malaise, contenu toute la journée, s’amplifie le soir dans le noir de sa chambre : La nuit, c’est un frottement, une bête qui rampe : le bruit de sa pantoufle sur le parquet ciré.

Avec rigueur et retenue, sans analyse ni commentaire, mais en un constat incisif, d’une justesse absolue, Corinne Hoex nous décrit ce monde inquiétant, nous rendant témoins de la tragédie muette que vit sa narratrice.

Ce roman a initialement été publié aux Éditions de l’Olivier en 2001.

  • Prix littéraire des Amis des bibliothèques de la ville de Bruxelles en 2001
  • Prix Soroptimist de la romancière francophone en 2002
  • Prix des lycéens de la magie des mots en 2003
  • Finaliste du Prix Rossel en 2001, du Prix Rossel des jeunes et du Prix des Cinq continents de la francophonie

Passion Psycho

« Une petite fille qui vit sous une chape de plomb, toujours épiée par les parents, qui pose un regard acéré sur le monde des adultes. Elle se plie avec docilité aux règles strictes voire maltraitantes des parents. Une sorte d’hyper-adaptation à la folie ambiante, d’autodiscipline de fer pour grappiller un peu d’amour qu’elle ne recevra jamais. Corinne Hoex décrit cet univers clos et anxiogène avec précision et virtuosité. À la lecture, on finirait par manquer d’air ! Chapeau pour un premier roman. »

Les Inrockuptibles

« Dans Le grand menu, Corinne Hoex essaie de rester au ras des sensations d’enfance. En juxtaposant des séquences brèves concernant successivement “Papa, Dieu, Maman et moi” vus à un certain âge, elle évoque de l’intérieur les affres de la bonne éducation, les images étranges issues des mots qu’on ne comprend pas, les peurs nées de la confrontation avec un monde qui reste globalement étranger. »

Tiphaine Samoyault, Les Inrockuptibles, 6 février 2001

Le Matin

« Le plaisir que procure le roman de Corinne Hoex est double. Il tient d’abord à la mise en mots des croyances et des fantasmes de la petite fille, narratrice du livre à laquelle la romancière ne prête aucune des connaissances de l’âge adulte. Aussi le lecteur en sait-il parfois plus que la narratrice et est-il charmé par ce regard posé sur des détails qu’il connaît mais qu’il ne voit plus (comme le maquillage féminin, par exemple). Le roman doit également beaucoup au portrait sévère et étonnant que la petite fille brosse de ses parents. […] La narratrice ne déclare jamais “Je manque d’affection”, mais le lecteur s’en rend compte quand elle s’enferme au fond d’une armoire pour chercher dans les vêtements de sa mère les caresses qu’elle ne trouve nulle part ailleurs. »

Laurent Demoulin, Le Matin, 13 février 2001

Le Soir

« Corinne Hoex narre l’intériorité d’une enfance avec une minutie d’entomologiste. […] Tous les ingrédients obligés sont convoqués dans la recette : les terreurs, l’éveil de la sexualité, le mystère de Dieu, l’émoi où vous plonge une mère séductrice, un père à la fois bon et éventuellement redoutable, les mille émerveillements, les mille et un effrois devant les choses de la nature, l’insigne cruauté des choses, les pièges et les trésors que recèle le monde vivant. L’énigme insondable de la mort. Le silence ambiant, le vacarme intérieur. »

Pierre Mertens, Le Soir, 14 février 2001

La Marseillaise

« Sans aucun dialogue, sans autre point de vue que celui de sa narratrice, fillette à l’imagination débridée, Le grand menu de Corinne Hoex (qui signe ici un premier roman très prometteur) cache entre ses lignes un secret de famille dont on se demande finalement dans quel enfer il va conduire le lecteur. Rigueur, retenue, onirisme, et refus de toute narration hypocrite (la vie sexuelle des parents est évoquée en mots remplis de pudeur bien que très précis) composent l’ordinaire de ce banquet sensuel, poétique, et enchanteur, qui décrit pourtant au final un monde d’adultes bien inquiétant. »

Maxime Romain, La Marseillaise, 18 février 2001

Le Soir

« Corinne Hoex ne vit que pour ce roman, son premier. Ce nouveau-né qui fait ses premiers pas médiatiques chez Pivot, elle le sort de ses langes avec curiosité, comme s’il commençait enfin à lui échapper. […] La petite fille raconte, elle dit son désir d’amour et l’absence de tendresse, ses grandes peurs et ses petits secrets. Elle s’en veut d’être si bête, un cas unique sans doute dans les histoires de famille, ses parents n’ont vraiment pas de chance avec elle. […] Dans ce relevé quasi ethnographique des détails d’une enfance, les mots les plus simples se gonflent de densité, jusqu’à transmettre un sentiment d’oppression. Je ne savais pas où j’allais, confie Corinne Hoex, c’est ça qui me plaît. À Pivot et au lecteur aussi, on n’en doute pas. »

Alain Delaunois, Le Soir, 23 février 2001

Kiosque

« Un magnifique premier roman à se glacer les sangs, celui qui résonne sous les tempes de cette enfant, seule au beau milieu de ses parents, à appréhender le monde au travers de leur seul regard, à vivre au rythme souverain de leur impérialisme alimentaire, vestimentaire ou éducatif. À travers la malsaine dynamique d’un couple d’adultes narcissiques, égoïstes et cruels, Corinne Hoex dresse un terrible portrait de famille où se résume, entre autres, tout le désarroi des enfants uniques. »

Sandrine Mossiat, Kiosque, mars 2001

Le Mensuel littéraire et poétique

« On devrait dire qu’on entre en roman comme on entre en poésie. Ce serait certes le cas pour Corinne Hoex qui signe son premier roman dans une écriture qu’elle fait sienne, dans un projet qui est d’emblée de l’ordre du romanesque et de la justification même du genre. Il fallait cet outil – le roman – pour permettre ce regard sur le monde, celui de la maison, de la famille. Et pour mieux circonscrire le monde d’aujourd’hui, elle retourne à celui de l’enfance, la sienne ou vraisemblablement toutes celles aussi qu’elle a croisées. Elle revisite ce passé, elle rouvre les petites plaies cicatrisées, les impressions fugitives qu’elle n’a cessé de réinterpréter. […] La plume a la précision du scalpel et le rapport est impitoyable. »

Le Mensuel littéraire et poétique, mars 2001

Télérama

« La naissance racontée comme un massacre. Les premiers regards vécus comme un tremblement de terre. Les balbutiements dans la vie qui s’apparentent à de la stratégie guerrière. C’est la vie racontée par une petite fille. L’innocence n’existe pas, le bonheur n’a pas de nom. Il y a juste la cruauté et puis la douleur, inexplicable mais bien réelle. Ce premier roman de Corinne Hoex, qui s’avère experte en exploration humaine – âmes et tripes – est un coup de poing au ventre. Un livre de cri, de pleurs, de rage, de solitude. Un livre incandescent écrit par le diable. Chaque mot résonne comme une explosion, chaque phrase porte la torture de n’être pas aimée. »

Martine Laval, Télérama, 3 mars 2001

La Libre Belgique

« Un univers pesant et ambigu, parfois trouble, émerge de la rigoureuse simplicité de ce Grand menu. Celui de l’innocence – on songe au Mozart assassiné de Saint-Ex – bafouée par l’autoritarisme, l’égoïsme, la vanité, l’insouciance ou l’indifférence de ceux qui, détenant pouvoir d’ouvrir sur le monde, en condamnent systématiquement portes et fenêtres. Ici, dans le cadre oppressant d’une famille. Ailleurs, d’autres systèmes, à échelle plus large, ne procèdent pas différemment. »

Monique Verdussen, La Libre Belgique, 7 mars 2001

Lire l’article complet sur le site de La Libre Belgique

Luxemburger Wort

« Ce premier roman de Corinne Hoex enferme son lecteur entre les quatre murs d’une grande maison bourgeoise. S’y trouvent emprisonnés un père, une mère et une petite fille très observatrice. Elle décrit leur vie d’aliénation hautaine, le dressage dont elle est la victime, l’effroi de l’enfance en quelque sorte. D’un regard d’entomologiste, elle décrit les moindres faits et gestes […] On voudrait croire que la petite fille invente alors qu’elle ne fait que patiemment décrire des gens qui pensent, savent et décident. Et elle le fait avec un détachement qui n’est ni de l’innocence ni de la perversité, ce qui donne toute sa force à ce roman réussi de l’enfance contrainte. »

Alain Bertrand, Luxemburger Wort, 15 mars 2001

Le Carnet et les Instants

« L’écriture n’est pas celle d’une gamine de huit ans, c’est un langage précis, simple et intelligent, et qui vaut à lui seul le détour. Loin de tomber dans la facilité de l’imagination enfantine pure et simple, Corinne Hoex brosse à travers ce regard d’enfant le portrait de toute une société, et c’est certainement une des grandes réussites de ce livre. »

Pascal Leclercq, Le Carnet et les Instants, 15 mars 2001

Magazine littéraire

« Docile, solitaire, apparemment naïve, une petite fille évoque, telle sa compatriote belge Amélie Nothomb, et avec le même masochisme froid, son enfance. Le tout très érotiquement correct. »

Claude Mourthé, Magazine littéraire, avril 2001

L’Écho

« Corinne Hoex écrit sur le ton sage de la gamine en jupe écossaise, socquettes et souliers vernis, qui aurait caché sous ses plis un bâton de dynamite. Tex Avery débarque chez Folcoche. Elle énonce, avec la docilité d’enfant bien élevée, ce qui se donne à voir dans cette famille. Acide et féroce. Ici pas de taloche ou presque, c’est à coup d’une effarante normalité que la bonne bourgeoisie belge de l’Expo 58 tue dans l’oeuf. La narratrice a réchappé à l’asphyxie mentale, à la coupe au page de sa personnalité, et à sa bobine encadrée dans une assiette en étain posée sur le feu ouvert en cuivre repoussé. Mais pareil abrutissement se paye un jour. Voilà qui est fait et bien fait. Pas de grand déballage, juste un menu bien dosé, terrible, drôle dès lors qu’on a la certitude que cette petite fille hurlant en silence s’échappera un jour, attendra son heure pour aimer tout ce que détestaient ses parents et que jamais elle ne portera de mules à pompons de cygne. »

Sophie Creuz, L’Écho, 3 avril 2001

Femmes d’aujourd’hui

« Méfiez-vous des petites filles : sous leur silence, leurs bonnes manières et les plis de leurs robes à col Claudine, elles accumulent assez d’étoupe pour mettre le feu à tout le Pajottenland ! Corinne Hoex fait une entrée fracassante en littérature avec ce premier roman, véritable contre-poison au “Marabout Flash du savoir-vivre” dont elle a certainement emmagasiné les préceptes, les uns après les autres, dans son enfance. »

Nelle Novak, Femmes d’aujourd’hui, 12 avril 2001

La Réforme

« Corinne Hoex, dans Le grand menu, celui de l’existence telle qu’une fillette doit l’avaler sans broncher, par la loi du plus fort et des coutumes familiales, sait, par l’art déjà consommé, pour un premier roman, du couperet des phrases courtes (et heureusement non scénaristes), par celui des détails de la vie quotidienne d’adultes ordinaires, nous donner un sentiment de malaise et de confinement. Son personnage d’enfant est prisonnier, esclave, il se croit même sans identité. Il ne possède que son imagination et ses dons d’observation cruelle pour se libérer et se sortir de la routine que lui imposent ses parents. »

Joël Schmidt, La Réforme, 26 avril 2001

Biba

« Avec une imagination débridée, Corinne Hoex s’amuse à consigner tous les fantasmes, toutes les terreurs enfantines. Le ton est cruel et narquois, le style précis et tranchant. Un premier roman ravageur. »

Monique Ayoun, Biba, mai 2001

Marie-Claire

« Première et inévitable question de l’identité de la petite héroïne. Autobiographique, Le grand menu ? Clairement, non. D’ailleurs, l’autobiographie n’a rien d’un genre littéraire. Ce roman est plein d’anecdotes qui m’ont servi d’outils pour retrouver mes émotions d’enfant : ce sont elles qui sont vraies. Et la fillette de se persuader que l’homme et la femme qui lui servent de parents et qu’il est convenu d’appeler Papa et Maman sont des usurpateurs. »

Anne Boulord, Marie-Claire, septembre 2001

Le Temps

« Le Grand Menu, premier roman de Corinne Hoex, est une réussite stylistique. Le monde y est vu par une petite fille aux yeux “ouverts comme des bouches muettes”. La maison où elle vit est ordonnée à l’image d’un intérieur flamand mais ce qui s’y trame palpite d’inquiétante étrangeté. »

Isabelle Rüf, Le Temps, 15 septembre 2001

Lectures

« Une enfance du malaise, de l’enfouissement obligé. Tout cela rendu sans apitoiement, avec une remarquable rigueur, sans jugement, car la chose observée (ainsi des discours de la mère) se juge d’elle-même. Voilà qui nous change des attendrissements faciles sur l’enfance. Un roman captivant par son inconfort moral autant que par la sûreté de son écriture. »

Jacques Crickillon, Lectures, novembre 2001

Imagine

« C’est à son écriture que ce roman doit l’essentiel de son charme : Corinne Hoex pratique la phrase courte mais élégante, usant tantôt d’images insolites, tantôt de sentences plus graves, sur ce ton définitif qu’adoptent parfois les enfants. Le tout donne un livre attachant et drôle, qui laisse un sentiment de jamais lu, ce qui est assez rare pour être souligné. »

Thierry Detienne, Imagine, février 2002

Revue Je

« La fillette ne sait pas trop quoi ni comment ni pourquoi. Elle assiste : on la croirait perdue. Elle vit sa famille comme on vit sans travail. En attendant que ça se passe. Elle semble en dehors des émotions, des états d’âme. C’est comme cela ? C’est comme cela. Cela pourrait-il être autrement ? Elle semble s’en foutre : c’est la vie. Elle est née là simplement parce qu’elle est née là. Sa vie est apparue par elle et elle doit composer avec l’entourage, l’environnement, le lieu. Elle a débarqué dans le monde avec ce père, cette mère, Tonton et Tante Louise, la maison, les voisins et leur dieu, la cabane au fond du jardin. Les mouches et les araignées. Elle est en retrait, la gamine. Comme si on ne lui avait rien demandé d’autre que d’être là (et pire : on ne le lui avait pas demandé !). Elle ne prend pas de recul. Elle ne prend pas d’élan : elle vit le jour d’aujourd’hui comme elle vivait le jour d’hier et vivra demain. Elle semble s’en balancer. Elle vit comme une enfant qui ne réfléchit pas (trouvez-moi un enfant qui réfléchit sur ses conditions de vie ). Elle vit, du matin au soir, avec ses cauchemars, ses joies et ses délicatesses. Elle assiste à des scènes érotiques entre ses parents. Quand elle n’y assiste pas, elle les soupçonne. Corinne Hoex écrit la pudeur, la retenue. La tellement retenue qu’on ne sait plus nous-mêmes, lecteurs, où nous en sommes de notre relation avec notre famille. Étions-nous comme cela ? Dans un même temps – et c’est là tout l’art – elle nous fait prendre conscience que tous les détails de la vie enfantine sont des casseroles que chacun traîne toute sa vie (même si, avec l’âge, ces casseroles deviennent wok puis poêlons de diamètre de plus en plus réduits). Les enfants naissent sans doute par un trou de mémoire. Quelle phrase ! J’ai adoré ce bouquin. J’ai adoré ces touches de misères et de joies. Ces aspirations d’air. Ces souffles d’air (bref, ces respirations !). Cette opacité. Ce désir de suggestion. Cet appel de bonheur qui, malgré tout, ne semble pas avoir manqué… mais qui manquait (sans doute, mais on ne sait pas). Le secret est là : on ne sait pas. Parce que nous n’avons pas le droit de savoir. Corinne Hoex dit et ne dit pas. Nous devons deviner. Errer dans les mots. Les choisir, les humer. Une petite merveille. On se réjouit à l’avance de son adolescence ! »

Jean-Claude Legros, Revue Je, juin 2007

Axelle

« Dans une maison bourgeoise soigneusement calfeutrée, une petite fille vit sous l’emprise absolue de ses parents. […] Corinne Hoex déploie un grand talent pour nous entraîner dans cet univers étrange et pourtant si familier. »

Axelle, mai 2010

Le Carnet et les Instants

« Tout en gardant un ton mesuré, Hoex dépeint de façon saisissante la voracité parentale, tant alimentaire qu’érotique, dont la fillette est à la fois le témoin et l’objet impuissant. »

Daniel Laroche, Le Carnet et les Instants n° 170, février-mars 2012

Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique

« Une œuvre romanesque qui vient d’atteindre un nouveau stade dans sa maturation, un travail poétique qui lui aussi s’affirme dans l’originalité et la maîtrise : sur ces deux plans, Corinne Hoex s’affirme comme une figure  majeure de notre littérature. Après plusieurs récits qui relevaient d’une sorte d’aggiornamento familial, et qui avaient  été inaugurés, il y a douze ans, avec Le grand menu dont l’évidente maîtrise  n’avait échappé à l’attention de personne, ont suivi deux récits qui poursuivent la chronique presque clinique de ce qui tient de la psychose collective, Ma robe n’est pas froissée et Décidément je t’assassine, constituant ainsi un triptyque d’une rare homogénéité. La parution, l’an passé, du Ravissement des femmes (chez Grasset), a ouvert une nouvelle voie dans une œuvre placée sous le signe de la lucidité sans concessions. Ce roman dont l’acidité satirique n’est pas absente tient de la description de mœurs et du constat d’un malaise idéologique dans notre société désenchantée. Il préfigure d’autres développements dans une œuvre dont l’épanouissement donne plaisir à voir, y compris sur le plan poétique. La parution toute récente, au Cormier, du recueil Celles d’avant vient de l’illustrer. »

Jacques De Decker, Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, 16 mars 2013

Lire l’article complet sur le site de l’ARLLFB

Disponibilité

En mars 2017, Le grand menu a été réédité en format poche dans la collection patrimoniale belge Espace Nord, accompagné d'une postface de Nathalie Gillain.