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Moi, Vincent B.

Une expérience de la vie sans drogue

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ISBN : 978-2-87449-107-8
Format : 14.8 x 21 cm
Pagination : 192 pages
Prix : 16€
Parution : février 2011

En 1984, Vincent B. découvre la drogue. Pendant dix ans, il ne vivra qu’à travers elle, échappant de justesse à la mort et à la folie. En 1994, Vincent B. découvre les Narcotiques Anonymes. Sa vie ne sera plus jamais comme avant.

« Lorsqu’on arrive, on est tous pareils. Je ne connais personne qui ait débarqué aux Narcotiques Anonymes en garant sa Porsche devant la réunion, en racontant que tout se passe bien dans son boulot, que sa famille est heureuse et qu’il est en bonne santé. Lorsqu’on arrive à NA, on a généralement tout essayé, et tout a foiré. “Junkie un jour, junkie toujours”, dit la maxime populaire. Narcotiques Anonymes est le dernier refuge de ceux qui savent que, s’ils continuent à se défoncer un jour de plus, quelques semaines voire quelques mois, ils vont bientôt y passer. Moi, j’y ai posé mes valises un jour de printemps 1994. Je ne m’en suis jamais remis. Comme la drogue, l’abstinence totale peut-être une expérience définitive. La preuve : je n’ai jamais rechuté depuis. »

Basée sur l’intuition que l’addiction est une maladie que l’on peut guérir par l’entraide et l’abstinence, la méthode des Narcotiques Anonymes a sauvé des milliers de toxicomanes comme Vincent B.

« L’abstinence totale, c’est la voie du guerrier. Une expérience unique.
Beaucoup mieux que toutes les drogues réunies. 
»

Ce réseau d’entraide international né aux États-Unis dans les années 1950 compte aujourd’hui 40 000 réunions dans plus de 125 pays à travers le monde, de Paris à Los Angeles en passant par Bombay et Téhéran : c’est cette épopée que nous raconte Vincent B. Il se fait également le rapporteur ému de témoignages d’autres « anonymes » qui, comme lui, ont vécu rien de moins qu’une renaissance.

Le Point

« Balayant les clichés, romanesques ou sordides, sur les drogués […], il raconte avec beaucoup de crudité mais non sans humour, son compagnonnage avec l’héroïne, qui le pousse à mentir à ses proches, les trahir et les voler. Ce sont les Narcotiques Anonymes, une organisation mal connue en France mais solidement implantée aux États-Unis, qui vont offrir un salut inespéré à Vincent. »

Luc Fréneuse, Le Point, 24 février 2011

Technikart

« C’est dense et émouvant : Vincent B. ne se contente pas de relater son retour à la joie de vivre, mais interviewe généreusement nombre de ses frères et sœurs en souffrance. Il livre ainsi, dans les pas des reportages de Kessel sur les AA, un document précieux sur l’une des inventions spirituelles majeures du XXe siècle. »

Technikart, mai 2011