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Un petit sac de cendres

vers strophes rimes poésies

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ISBN : 978-2-87449-610-3
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 96 pages
Prix : 12€
Parution : juin 2018

Un petit sac de cendres marque le retour à la poésie de Rossano Rosi. Dans la tradition de Raymond Queneau, ce recueil forge un nouvel équilibre entre souci du langage – les poèmes de Rossano Rosi montrent que rime et prosodie ont encore de beaux jours devant elles – et amour du quotidien dans les formes les plus simples et les mieux partagées. Les textes évoquent des voyages ; ils parlent de lectures, des vies qu’on n’a pas vécues, qu’on ne vivra jamais et qui nous trottent parfois en tête comme si on les avait vraiment vécues ; ils se retournent sur les actualités d’un jour et de toujours. Et dans le petit sac du poème, ce sont les cendres refroidies – rimes, strophes, vers… – de tous ces événements, qu’on retrouve, restes consumés du temps.

Un petit sac de cendres est avant tout une autobiographie collective. À la manière de Je me souviens de Georges Perec, mais en relevant le défi d’un travail d’orfèvre sur la forme, Rossano Rosi livre le portrait d’une génération, voire de plusieurs. Drôle et tendre à la fois, ce nouveau recueil brouille les frontières entre les époques, les niveaux de langue, les modes de vie (ainsi, on passe de Mesrine à Montaigne et des Rolling Stones à Modiano). Il glisse sans cesse de l’individuel au collectif, célébrant le quotidien et ce que la poésie nous permet d’y découvrir.

Le nouveau blog littéraire de Pierre Ahnne

« Cette réduction d’une vie à des débris, dont la forme ramassée du poème accentue le caractère fragmentaire, est aussi ce qui empêche de prendre le recours au vers régulier pour un simple exercice de style. En cassant, par ses exigences purement formelles, le lyrisme, il crée entre syntaxe et prosodie une tension que Rosi exploite systématiquement au maximum. Introduisant, du coup, la notion de rupture, de brisure, le déséquilibre que celles-ci entraînent, à l’intérieur même du discours. Par là, et comme il le faisait, d’une autre manière, dans son beau roman autobiographique Hanska (Les Impressions Nouvelles, 2016), l’écrivain liégeois déconstruit le récit qu’il semblait, du même geste, construire. Et rend son existence, les nôtres aussi, à leur fondamental désordre. »

Pierre Ahnne, Le nouveau blog littéraire de Pierre Ahnne, 12 juin 2018

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