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Vivi des Vosges

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ISBN : 978-2-87449-117-7
Format : 19 x 26 cm
Pagination : 96 pages
Prix : 16€
Parution : septembre 2011

L’histoire vraie de vraie de Victorine des Vosges, l’enfant sauvage qui ne voulait pas porter de culotte !

« Vivi, elle habite dans un terrier, comme les renards. Un jour, les chasseurs l’attrapent et l’emmènent en prison, et puis chez une maman. La maman veut lui mettre la culotte, mais Vivi veut pas. »

Vivi des Vosges est la première œuvre en commun du couple Aurita-Boilet. Destiné aux enfants, il reste fidèle à l’esprit impertinent et frondeur des auteurs et réjouira aussi les adultes.
Vivi des Vosges est la traduction libre et fraîche d’une figure culturelle emblématique : l’enfant sauvage, devenue ici une petite fille, Victorine, qui a grandi dans la forêt. Intemporelle, son histoire revisite avec humour et sensibilité le mythe déjà illustré par François Truffaut (L’Enfant sauvage) ou Werner Herzog (L’Énigme de Kaspar Hauser).
Grâce à un usage tout à fait original de la couleur – n’est coloré que ce que connaît et identifie Vivi, à commencer par elle-même, mais aussi la nature, tout ce qui lui est étranger restant en noir et blanc : les chasseurs, l’école, la nounou… et la culotte ! – le livre est une très jolie façon d’initier les enfants au respect de la différence. C’est aussi une mise en question, sur un mode primesautier, des contradictions de nos sociétés et de leur conformisme, dont Victorine saura s’affranchir devant un coucher de soleil flamboyant.

BDSelection.com

« Aurélia Aurita et Frédéric Boilet signent une œuvre critique qui botte les fesses au politiquement correct et prône liberté, singularité et respect. Oui, Vivi des Vosges apporte une bonne bouffée d’air frais et fait un bien fou ! »

Boris, BDSelection.com, septembre 2011

Le blog de Sophie Van der Linden

« Chacun, à tout âge, se sentira interpellé par ce récit aussi impertinent qu’émouvant. Que ce soit par les sentiments mis en scène ou par les références qu’il convoque, ce titre touche à l’universel. Y compris à celui du terme “album” dont on ne se demande plus, enfin, s’il est de jeunesse, de bande dessinée ou de famille. C’est là peut-être l’un des grands mérites de Vivi des Vosges : renouer avec le sens et la pratique populaire de l’album à partager en famille. »

Sophie Van der Linden, Le blog de Sophie Van der Linden, septembre 2011

Lire l’article complet sur le blog de Sophie Van der Linden

dBD

« Véritable petit chef-d’œuvre de fraîcheur, Vivi des Vosges, bande dessinée à quatre mains, est également drôle malgré les serrements de cœur ressentis régulièrement […] Simplement irrésistible. »

dBD, septembre 2011

RTBF – La Première (Culture Club)

Le 16 septembre 2011, Thierry Bellefroid s’enthousiasme du nouvel opus d’Aurélia Aurita sur les ondes de La Première : « C’est drôle, c’est super amusant, c’est extraordinairement bougeant, virevoltant. Le dessin d’Aurélia Aurita est étonnant ! »

Le Soir

« Les auteurs revisitent en couple le mythe de l’enfant sauvage avec une tendresse graphique débordante. […] Indomptable, Vivi file une belle claque à tous ces “trouducudéfess” qui nous empêchent de vivre libres. »

Daniel Couvreur, Le Soir, 16 septembre 2011

Le Vif / L’Express

« Une remise en question drôle et rafraîchissante du conformisme ambiant et une ode à la différence, comme à la liberté. »

Le Vif/L’Express, décembre 2011

Le Magazine des Livres

« Une fois de plus, le récit de Frédéric Boilet […] se marie merveilleusement au trait rapide d’Aurélia Aurita, la reine du crobard, la princesse du vite fait bien fait, la petite sœur de Plantu et de Jean Cocteau. »

Le Magazine des Livres, décembre 2011

CritiquesLibres.com

« Énormément de vivacité dans le dessin. Vivi aux cheveux bleutés court, danse, respire et déborde de peps. On se sent mal à l’aise face à l’enfermement dont elle est victime et, rapidement, émerge la question de savoir pourquoi il faut faire ceci ou être comme cela. C’est un brin dérangeant et j’apprécie beaucoup le contraste entre la gravité de ces réflexions et le traité léger qui leur donne naissance. Aurita et Boilet réussissent ici à allier la légèreté au drame. La couleur n’emplit que les dessins de ce que Vivi reconnaît (la nature par exemple), le reste demeurant en noir et blanc, symbole de cet inconnu qui la terrorise. La vitesse de défilement des scène permet à l’album de revêtir des allures cinématographiques. C’est tout simplement superbe et intelligent. »

Sahkti, CritiquesLibres.com, 31 mars 2012

Lire l’article complet sur le site CritiquesLibres.com

Poutoupoutou. Littérature pour la jeunesse

« Vivi l’enfant sauvage est capturée par des chasseurs qui l’emmènent vivre chez une maman. Cette maman veut lui mettre une culotte alors qu’elle, Vivi, elle préfèrerait retourner courir toute nue dans la forêt… S’habiller, apprendre à parler, vivre avec d’autres enfants, se sont autant d’épreuves quand on a vécu dans un terrier au milieu de la forêt. On est emporté dans le tourbillon de cette aventure par un dessin au trait vif et entraînant qui donne du mouvement à chaque image. L’univers coloré et agité de cette petite fille aux cheveux bleus se heurte à celui en noir et blanc des chasseurs, des mamans et de l’école. Cet album, aussi drôle qu’attendrissant, est une ode au Victor de l’Aveyron qui sommeille en chacun de nous. »

Katia Palisson, Poutoupoutou. Littérature pour la jeunesse, 5 avril 2012