Facebook
Instagram
Dailymotion
Youtube
Newsletter

Ce soir à Marienbad

Et autres chroniques cinématographiques

Domaine(s) :
Genre(s) :
Collection :
ISBN : 978-2-87449-783-4
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 248 pages
Prix : 19€
Parution : août 2020

De 1958 à 1968, Claude Ollier écrit régulièrement sur le cinéma dans divers journaux et revues (principalement la Nrf et Les Cahiers du cinéma), en contrepoint de son travail d’écrivain (1958 est la date de publication de son premier roman, La Mise en scène, qui obtint alors le Prix Médicis). En 1979, à l’initiative de Jean Narboni, il compose une première compilation de ses chroniques, publiée en 1981 par Les Cahiers du cinéma/Gallimard, sous le titre Souvenirs Écran. Devant opérer un choix dans une somme de plus de 500 pages, il élimine alors divers textes, le plus souvent en raison de son humeur, et non de leur valeur critique et littéraire. Quarante ans plus tard – cinq ans après le décès de Claude Ollier –, il nous a semblé nécessaire de redonner à lire ces textes écartés qui n’ont rien perdu de leur acuité et qui concernent cette grande décennie de renouvellement des formes cinématographiques. De Jules et Jim de Truffaut à Eva de Joseph Losey, de Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda à Cuba si de Chris Marker, en passant par La ronde de l’aube de Douglas Sirk, L’Attente des femmes d’Ingmar Bergman, ou L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais qui, par son ampleur, est devenu la pièce maîtresse de ce nouveau volume, la totalité des chroniques cinématographiques de Claude Ollier se trouve maintenant rassemblée. Nous avons tenu à ajouter en fin de de second volume Aquarium, un superbe essai sur l’œuvre de Josef von Sternberg écrit en 1970 pour un dictionnaire anglais.

Christian Rosset, qui a rassemblé et préfacé ces chroniques, a été témoin en 1979 de la mise en œuvre de Souvenirs écran, le précédent livre de Claude Ollier sur le cinéma. Il vient de publier aux Éditions Hippocampe un portrait de Claude Ollier intitulé Le dissident secret.

En postface, un entretien avec Jean Narboni par Emmanuel Burdeau permet de replacer l’extrême singularité de ces chroniques dans la sphère de la critique cinématographique de ces années-là.

Diacritik

« (…) Christian Rosset a choisi de réunir dans Ce soir à Marienbad ses chroniques cinématographiques non encore rassemblées en volume, et l’ensemble est, sans surprise, remarquable, vif, brillant : un événement dans la critique cinématographique. »
Christian Rosset accordait un entretien au journaliste de Diacritik Johan Faerber à propos de Ce soir à Marienbad.

Johan Faerber, Diacritik, 31 août 2020

lire l’entretien complet sur le site diacritik

 

Avoir Alire

« Ce soir à Marienbad est à la fois une anthologie d’articles et un livre souvenir. C’est le regard d’un auteur et aussi d’un chroniqueur que l’on retrouve au fil de ces pages. Un homme qui aimait le cinéma nous offre son regard à travers des analyses substantielles, dont le temps n’a pas érodé la valeur. »

David Neau, Avoir Alire, 30 septembre 2020

lire l’entretien complet sur le site avoir alire

 

Les Cahiers du cinéma

« Ce qui fait la singularité et la force d’Ollier critique de cinéma, c’est qu’il ne cesse jamais d’être un homme de littérature. Considérant que l’expérience du spectateur et celle du lecteur sont beaucoup plus proches que ce que l’on dit généralement, les filmes peuvent pour lui s’appréhender comme des textes, non pas en leur appliquant des idées ou des grilles de lecture littéraires, mais parce qu’ils relèvent de questions formelles et narratives proches. »

Marcos Uzal, Les Cahiers du cinéma, octobre 2020

lire l’article complet des Cahiers du cinéma

 

Diacritik

« L’apport de ce nouvel ouvrage est donc loin d’être négligeable, bien qu’il n’ait pas la cohérence, le caractère presque implacable de celui qu’Ollier avait lui-même édifié : il faut le considérer comme le compagnon toujours lumineux et parfois turbulent de l’opus antérieur, qu’il vient infléchir ou préciser sur plusieurs points de manière décisive. L’ensemble (les deux volumes) constituant à présent, replacé dans son contexte, l’un des plus éclairants travaux d’approche que le cinéma ait suscités. »

Yves di Manno, Diacritik, 20 octobre 2020

lire l’article complet sur le site diacritik