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Courir deux lièvres

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ISBN : 978-2-87449-233-4
Format : 21 x 28.5 cm
Pagination : 112 pages
Prix : 19€
Parution : janvier 2015

Le héros de Courir deux lièvres, John Caldigate, est un jeune homme qui après avoir contracté des dettes au jeu et s’être brouillé avec son père, part chercher fortune en Australie à l’époque de la ruée vers l’or. C’est en homme riche qu’il rentre au pays, où il épouse son amour de jeunesse. Un enfant leur naît, ils filent le bonheur parfait. Mais Caldigate n’est pas le seul à revenir d’Australie : une femme, pauvre et de mœurs suspectes, surgit tout à coup et se prétend son épouse. Quelles ont été les relations entre Caldigate et cette Mrs Smith ? S’étaient-ils vraiment mariés en Australie ? Et que veut vraiment Mrs Smith, outre l’argent qu’elle réclame ?

Avec cette brillante adaptation de Trollope, le plus célèbre des écrivains réalistes de l’âge victorien, Simon Grennan propose un passionnant récit d’aventures, tout en reconstituant de manière très authentique la culture de l’époque.

Radio P.FM (Easyrider)

Olivier Valerio chronique Courir deux lièvres, un de ses coups de cœur de la rentrée 2015, dans Easy Rider, l’émission rock, punk rock, country, power pop, garage, et bandes dessinées, le 28 décembre 2014.

Focus Vif

« Fascinant livre que celui-ci. A priori, avec peu de prérequis pour plaire ou parler à votre serviteur. […] Un sujet et un récit aux origines un peu surannées, et pourtant le charme et la transformation opèrent: d’une rare force plastique, Courir deux lièvres s’impose au contraire comme un récit on ne peut plus contemporain, forgeant son propre rythme et sa propre narration. Grennan, que les spécialistes connaissaient jusqu’aujourd’hui comme artiste multimédia, toujours en binôme avec l’Américain Sperandio, adeptes de l’art social, de happenings et de quelques comics jamais traduits, s’impose cette fois des références très françaises pour faire “autre chose” de ce récit très anglais : il y a du Daumier, du Blutch et du Blain dans ce roman graphique exigeant mais au final passionnant de bout en bout, et formellement fascinant. Une première bonne pioche pour démarrer l’année en dehors des sentiers battus. »

Olivier Van Vaerenbergh, Focus Vif, 9 janvier 2015

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24 heures

« Grennan surprend avec un gaufrier parfait (six cases égales par planche) et de l’audace dans la couleur. Transposition plutôt réussie. »

Michel Rime, 24 heures, 10-11 janvier 2015

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L’Avenir

« Voilà la première surprise de l’année. Tout en lignes, l’artiste multimédia Simon Grennan dépeint admirablement bien les mœurs et l’univers romanesques du XIXe siècle tout en lui donnant la couleur de la modernité. »

A. Se., L’Avenir, 13 janvier 2015

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CritiquesLibres.com

« Une bonne BD originale dans son graphisme, qui m’a donné l’occasion de découvrir Anthony Troloppe dont j’ignorais tout à ce jour ; jusqu’à son nom… »

Lecassin, CritiquesLibres.com, 13 janvier 2015

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Zoo

« Classique sur le fond, [l’histoire] l’est beaucoup moins sur la forme. À la manière de Ruppert et Mulot, Simon Grennan fige souvent ses personnages au milieu d’une action, multiplie les champs contre-champs, et imprime une sensation de léger décalage aux dialogues. Une façon rafraîchissante d’actualiser le récit. »

Thierry Lemaire, Zoo, 20 janvier 2015

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ActuaBD

« Le sous-titre de l’ouvrage, Un roman en peu de mots, s’applique assez bien à cette bande dessinée. Si certains dialogues sont trop littéraires, dans l’ensemble, l’œuvre n’est pas bavarde et prend le temps de s’arrêter sur des scènes anodines, pour mieux décrire le quotidien et faire éprouver au lecteur des ambiances, ce qui est particulièrement réussi par exemple pour les scènes de traversée vers l’Australie. […] Certains procédés narratifs et graphiques sont néanmoins très intéressants. Ainsi, la langue wiradjuri est traduite au sein même de la case, avec la présence d’une bulle en wiradjuri en haut et d’une bulle en français en bas de la case. Ce procédé, très original et novateur, coupe moins la lecture que les notes de bas de page que l’on trouve souvent […], et permet de mesurer le degré d’éloignement de ceux qui s’expriment, davantage qu’avec une simple traduction. […] Tous les amateurs de l’époque victorienne y trouveront également leur compte, car l’atmosphère de cette-dernière est extrêmement bien rendue grâce à une documentation très maîtrisée. Il a pour cela été aidé d’un conseiller historique (de l’Université de Cardiff) et a su se détacher des nombreuses sources iconographiques victoriennes qu’il a consultées. »

Tristan Martine, ActuaBD, 27 janvier 2015

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L’Avis des bulles

« Édité par l’exigeante et novatrice maison d’édition transgenres bruxelloise Les Impressions Nouvelles, cet ouvrage est une création transposée du récit John Caldigate d’Anthony Trollope, très populaire romancier anglais (1815-1882). Organisé en gaufrier régulier de six vignettes par planche, le dessin est habilement faussement vieillot, résultant d’un savant mélange d’influences classiques à la Daumier ou Benjamin Rabier et d’auteurs modernes comme Blutch ou Blain. Le trait est ciselé très fin, expressif à peu de frais et sans aucun gros plan. […] Simon Grennan est un graphiste anglais, universitaire reconnu, auteur d’œuvres engagées au traitement digital habituellement plus contemporain. Il réalise ici un travail de commande, véritable exercice de style. La postface conclut à bon droit : “L’œuvre gagne sur les deux tableaux : l’adaptation nous aide à lire autrement un texte classique; elle offre aussi une superbe leçon de bande dessinée”. »

Yves Dubuisson, L’Avis des bulles, février 2015

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Revue Trois couleurs

« John Caldigate, roman méconnu d’Anthony Trollope, jouait avec la vérité et la multiplicité des points de vue sans révéler la pensée des personnages. Alors que le livre original était ambigu, Simon Grennan convoque la grammaire de la bande dessinée pour changer le regard du lecteur sur le héros. »

Revue Trois couleurs, 4 février-3 mars 2015

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Échos Art

« L’artiste britannique Simon Grennan revisite le récit pétillant de Trollope avec un dessin réaliste et très coloré qui rappelle certains comic strips des débuts (et McCay notamment) et qui confère à l’ensemble un côté résolument rétro. Mais cette réécriture dépasse la simple adaptation : le dessinateur pose un regard neuf et personnel sur l’histoire de John Caldigate, retravaillant les scènes pour les rendre plus dynamiques et adaptées à un format en images plus court. Du reste, ce retour à l’époque victorienne, toute en draperies et beaux vêtements, ne peut que faire sourire le lecteur contemporain. On s’amusera forcément devant la pudibonderie de cette société qui, en prise avec un personnage volage, rougit, éhontée, et lance les procédures judiciaires. Un vrai bon dans le passé, très rafraîchissant. »

Gwendal Fossois, Échos art, 13 février 2015

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Positiverage

« Courir deux lièvres donne […] au lecteur l’opportunité, rare, de plonger dans la société anglaise de l’époque victorienne et ses us et coutumes particulièrement rigides : l’importance du qu’en dira-t-on et des apparences, de l’honneur de la famille, l’obligation pour les filles de faire ce que leur père décide pour elles ou le puritanisme rampant. C’est bien sûr ce qui fait tout l’intérêt (en plus de montrer la cohabitation entre colons anglais et aborigènes australiens) de ce récit, c’est vrai, pas forcément facile d’accès. »

Sullivan, Positiverage, 8 avril 2015

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Blog The Trollope Jupiter

« In my view Grennan has done a remarkable job in condensing a substantial novel into only 100 pages of illustrations. He has even found space to add in a subplot of aborigines and the kidnap of a woman by another tribe which is not found in the original novel. This plays out in parallel with actions involving Caldigate that took place in Australia and sheds a critical perspective on those events, adding to the effectiveness of the graphic novel. »

Blog The Trollope Jupiter, 13 avril 2015

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Kaboom

Simon Grennan revient en détails sur cette tentative hardie d’acclimater à la bande dessinée un roman victorien méconnu, pour le magazine de BD Kaboom, le 15 avril 2015.

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Times Higher Education

Simon Grennan explique comment il a tenté de reproduire visuellement le style de Trollope dans une adaptation graphique du roman John Caldigate, pour le mensuel londonien Times Higher Education, le 16 avril 2015.

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