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Mark Rothko

Rêver de ne pas être

Domaine(s) :
Collection :
ISBN : 978-2-87449-114-6
Format : 14.8 x 21 cm
Pagination : 112 pages
Prix : 14€
Parution : mai 2011

Marc Rothko est né en 1903 à Dvinsk dans l’Empire Russe – aujourd’hui Daugavpils dans le sud-est de la Lettonie – sous le nom de Marcus Rothkowitz. À la fin des années 30, il abandonne le suffixe de son patronyme et adopte la nationalité américaine. C’est après la Seconde Guerre mondiale que va s’affirmer ce qui fera la notoriété internationale de sa peinture : ses célèbres écrans de couleur. Dans le courant des années 60, il réalise son œuvre maîtresse : un ensemble de panneaux obscurs pour une chapelle qui portera son nom à Houston. Il se suicide en 1970.

Troublé par l’apparent effacement de ses origines dans son œuvre, Stéphane Lambert a cherché à reparcourir le fil gommé de ce déracinement. L’auteur a donc fait le voyage en Lettonie et à Houston, deux destinations que tout semble opposer, et surtout s’est beaucoup promené dans les peintures de Rothko. Il ressort de cette confrontation un texte qui, partant de l’expérience vécue du peintre, peu à peu se plie à l’absence de forme de l’œuvre observée et en sonde l’incommensurable profondeur : un lieu où se seraient amalgamés tous les lieux, où s’allient les contraires.

France Culture (Les nouveaux chemins de la connaissance)

« Tout est dit dans la peinture de Rothko, la fin a été atteinte, il n’y a donc rien à ajouter. Et pourtant Stéphane Lambert écrit un très très beau livre sur Mark Rothko. »

Adèle Van Reeth, Les nouveaux chemins de la connaissance (France Culture), 17 mai 2011

Lire la fiche complète sur le site de France Culture

Mad

« Pourquoi avoir besoin d’une oeuvre d’art pour trouver ses mots ? C’est le dilemme qui ensemence les livres de Stéphane Lambert, déjà reconnu pour la finesse avec laquelle le romancier et essayiste bruxellois s’est introduit dans le cycle gigantesque des Nymphéas. […] Si tout a déjà été dit et écrit sur l’oeuvre de Rothko, l’audace de l’essayiste est de se mettre lui-même en scène pour réactiver le trouble et le mystère, comme le regard d’un enfant devant le sapin de Noël. »

Dominique Legrand, Mad, 29 juin 2011