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Musiques de films : nouveaux enjeux

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ISBN : 978-2-87449-216-7
Format : 14.5 x 21 cm
Pagination : 208 pages
Prix : 18€
Parution : septembre 2014

La musique au cinéma semble en pleine phase de mutation, et les questions qu’elle soulève passionnent autant les cinéphiles que les mélomanes : doit-on préférer les partitions originales ou les musiques préexistantes ? des chansons pour commenter l’action ou des scores pour se fondre dans les images ? Comment a évolué la musique filmée, qu’en est-il de ses succès et de ses impasses, de ses conventions et de ses audaces ?

Pour y répondre, cet ouvrage a convoqué des spécialistes internationaux. Chercheurs infatigables, mais aussi amateurs passionnés, ils ouvrent de nouvelles perspectives en interrogeant les œuvres elles-mêmes, anciennes ou récentes, pour qu’elles révèlent leurs secrets et leurs trésors. Du cinéma populaire américain et de l’industrie bollywoodienne, jusqu’aux exemples plus cinéphiliques de Leos Carax ou de Pedro Almodóvar, du rock à la musique dite minimaliste, en passant par les œuvres fondatrices de Nino Rota ou d’Elvis Presley, ce panorama se veut à la fois éclectique et subjectif, tout en faisant profondément avancer la réflexion sur le sujet.

Ces recherches sont complétées par une fructueuse discussion où interviennent des professionnels français, sur l’évolution actuelle de la musique pour l’écran.

Introduction

I. Musiques de films : écoles et tendances contemporaines

Sergio Miceli : Y a-t-il encore une école italienne de la musique de film ?

Dominique Nasta : Usages de la musique chez les cinéastes migrants et diasporiques

Phil Powrie : Les chansons préexistantes dans le cinéma contemporain français

Cécile Carayol : Phénomène du minimalisme dans le cinéma français contemporain. Exemple de Dans la maison
(télécharger gratuitement la contribution de Cécile Carayol avec les extraits de partitions illustrant son texte en cliquant ici)

II. Compositeurs et cinéastes : d’une expérience à l’autre

François Porcile : Heureux tandem : Pedro Almodovar et Alberto Iglesias

Yohann Guglielmetti : « The Shape Song », musique séquentielle de John Carpenter

Roberto Calabretto : L’influence de Rota sur une nouvelle génération de compositeurs

III. Images et musiques : accords majeurs ou mineurs

François Ribac : When rock songs meet movies

Séverine Abhervé : Entre tradition et renouveau, rôle de la musique dans le cinéma indien contemporain

Gilles Mouëllic : De quelques performances musicales dans le cinéma contemporain

Dominique Chateau : Musicalité vs musique : l’idée d’une partition audiovisuelle

Clap de fin : Parole aux acteurs de la musique de films

Présentation des auteurs

La Lettre du musicien

« Onze chercheurs répondent aux questions soulevées aujourd’hui par la musique au cinéma : Faut-il préférer l’existant aux partitions originales ? L’école italienne est-elle encore active ? Quelle fut l’influence de Nino Rota sur la génération actuelle ? Que penser du minimalisme répétitif dans le cinéma français moderne, comme celui de François Ozon ? Le tout est suivi d’une table ronde enrichie des apports de nombreux intervenants extérieurs. »

Frédéric Gaussin, La Lettre du musicien, octobre 2014

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Positif

« Dans l’ouvrage récemment publié, sont rassemblés des textes divers, conférences, interventions universitaires, qui visent à envisager les rapports musique/cinéma sous un angle plus global, plus historique, mais parfois en essayant de cerner au plus près une caractéristique de ce domaine si particulier où se rencontrent deux moyens d’expression. […] [Un] ouvrage en tout cas qui éclaire de manière intéressante et actuelle, et pas trop spécialiste (les conférenciers ou intervenants s’adressent à des étudiants qui ne sont pas des élevés de conservatoires musicaux), une des composantes de la création cinématographique si importante mais en même temps si difficile à élaborer dans le dialogue compositeur/réalisateur/environnement économique du film. »

Hubert Niogret, Positif, novembre 2015

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Le Figaro

« La musique de film, une passion française ? Le journaliste, scénariste et réalisateur N. T. Binh, coauteur de Musiques de films. Nouveaux enjeux (Les Impressions Nouvelles), en est convaincu. “La première musique de film est l’œuvre d’un Français”, rappelle-t-il. Et pas n’importe lequel : Saint-Saëns, en 1908, pour L’Assassinat du duc de Guise. “Depuis les débuts du parlant, le public français a beaucoup plébiscité la BO, que ce soit pour ses compositions originales ou ses chansons, parfois érigées en tubes populaires.” Certes, les compositeurs pour le cinéma ne sont pas toujours en odeur de sainteté auprès de l’intelligentsia classique française. En témoigne la reconnaissance tardive par les orchestres de l’Hexagone de compositeurs phares comme Alexandre Desplat. “Mais cela a toujours été, poursuit Binh. Dès les années 1930, on accusait Georges Auric de s’intéresser à ce genre musical par pur appât du gain !” Surtout, “les choses évoluent”. Cela se ressent dans l’appétit croissant du public pour les concerts de musiques de films, mais aussi “dans une volonté très nette des pouvoirs publics de favoriser la filière”. En témoigne le rapport Dupin du CNC, qui a permis dès 2011 de poser quelques-uns des nouveaux enjeux des musiques à l’image. Ou la création, l’an dernier, de la première classe de “musiques à l’image” au Conservatoire de Paris, sous l’impulsion de Laurent Petitgirard. »

Thierry Hillériteau, Le Figaro, 20 novembre 2014

Lire l’article complet sur le site du Figaro